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3 Comments

  1. kindy says:

    Très bonne réaction de monsieur Fofana, la réconciliation est une grande question et la façon dont elle est traité actuellement me laisse un peut perplexe. Mais la démarche est louable.

  2. je valide ce que mon frere Fofana a dite de ce reconscilie en guinee car si non ce quil veul que on ce bat en guinee von nous traite comme toute autre pays qui a deja passez par la guere regarde aujaurdhui comen est le siera leone ou liberia es que ses le meme pays que on connaisai avant moi jetait au liberia quand il on tue taulbert leur president et attachez deriere un jupp le faire surculie dans toute monrovia si toute Guineen ne save pas sa moi je sui temoin de sa donc avant que les pompier qui on mise le feu revienne pour prendre nos bien tendis que nous on ce discute reconcilion nous je dit pas de oublie car ses pas facile mais Dieu dit ceu qui ce recoilie et ce pardon il leur pardonerai aussi qui ne veu pas allez au paradis?
    je prie chaque jour pour mon cher pay Guinee pour que vous ouvrez vous yieux avant que sa soi trop tard quoije vous en prie je croie pas que vous voulez etre asilier dans les autre pays ses pas bonne je dite ne regarde pas que beaucoup vienne avec argent cest pas leur argent cest credite dans les banks de ici sa ou bien ses gens fond des afaire ici tres dangereuse a cause sa il ya beaucoup de nos frere en prison ici car eux il voulais largent gratuite et vite donc pardon mes parents cherie reconcilien nous avant que on soie comme nos enemies veule a cause de Dieu amen
    vive la Guinee et paix en Guinee et entre les GUINEEN AMEN
    BISOU A VOUS TOUS

  3. AJAVON Arthur says:

    LES MEMES CAUSES PRODUISENT TOUJOURS LES MEMES EFFETS,

    La réconciliation nationale en Afrique de l’Ouest,

    Processus d’acceptation et de déculpabilisation dans l’opinion publique d’une nation, après un épisode honteux de l’histoire récente du pays.
    La démarche de réconciliation nationale semble être triple :
    – permettre aux victimes de s’exprimer publiquement,
    – inviter les auteurs d’exactions à reconnaître leurs actes.
    -Sanctionner les auteurs récidiviste.

    Il s’agit bien sûr d’éviter que le même traumatisme national ne se reproduise.

    Démarche collective forcément douloureuse et politiquement périlleuse, la réconciliation nationale a connu un de ses exemples les plus aboutis dans l’Afrique du Sud de la transition démocratique, soutenue par le président Nelson Mandela, le vice-président F. W. De Klerk et la commission vérité et réconciliation.

    A nouveau, je suis plus outré de voir les dirigeants africains notamment de l’Afrique de l’ouest excipé à chaque massacre de leur propre population, brandir la réconciliation tout en occultant ce processus de son élément essentiel LA JUSTICE TRANSITIONNELLE.
    En effet, cette justice transitionnelle a pour tâche est de décrire, d’analyser et de prévoir la mise en œuvre et l’effet de diverses stratégies de justice et de redressement institutionnel pour des crimes commis dans le passé.
    Une première approche est de se concentré sur les témoignages des victimes survivantes et de leurs proches afin de constituer une vérité plus narrative. Elle est tournée vers la guérison et la prise en compte des besoins des victimes.
    Une deuxième approche est calquée sur le processus juridique des cours de justice fondé sur l’établissement des faits, des conduites et des degrés de responsabilité de tous les auteurs ; surtout par l’établissement des chaines de responsabilités.
    En somme, les commissions devraient avoir un mandat précis, enquêter sur des événements du passé (disparitions, enlèvements, meurtres, etc.), identifier et nommer les auteurs des crimes, établir les complicités.
    A mon sens la fonction du processus de réconciliation consiste à enquêter sur la nature, l’étendue et l’impact des injustices commises.
    Ma conception de ce processus défend une approche centrée sur les auteurs des crimes et sur la détermination des actes, des comportements et sur les niveaux de responsabilité des personnes qui ont perpétré ces crimes et des institutions qui les ont rendues possibles.
    Cette conception s’applique de manière optimale et certaines conditions empiriques doivent être réunies.
    Ce sont ces conditions qui indiquent quelles sont les chances de réussite d’un processus de réconciliation à promouvoir une culture de justice et de responsabilité.
    Or, nos dirigeants ont toujours perpétré le massacre de leur propre population et pour s’absoudre de ce péché, ils s’empressent d’enclencher le processus de réconciliation nationale.
    En définitive, force est de constater que le processus de réconciliation nationale mise en place en Guinée et dans les autres pays de l’Afrique occidentale n’est rien d’autre que de la masturbation intellectuelle.

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