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Exclusif-Tibou Kamara, ancien ministre d’État : « Alpha Condé doit partir en 2015 ou nous périssons » publié par guepard.net le13 janvier 2017

janvier 13th, 2017 | par Leguepard.net
Exclusif-Tibou Kamara, ancien ministre d’État : « Alpha Condé doit partir en 2015 ou nous périssons » publié par guepard.net le13 janvier 2017
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Tibou Kamara farba

 

(leguepard.net) Chers internautes du guepard.net, l’installation informelle, clandestine et illégale de monsieur Tibou KAMARA à la présidence de la République aux frais du contribuable guinéen, engendre beaucoup de questions et d’amertumes. Les sommes faramineuses consacrées à son entretien, son logement, à ses voyages avec le président Alpha Condé, frais d’hôtels et autres primes de voyages sont largement suffisantes pour l’achat de plusieurs scanners médicaux  d’occasion qu’on peut trouver en occident à partir de 40.000€ ou pour la construction des toilettes dans les hôpitaux de Conakry ou à l’intérieur du pays dans lesquels les malades ne disposent même pas de toilettes préservant leur dignité. On peut se demander pour quelle raison Tibou KAMARA mérite d’être entretenu par le peuple martyr de Guinée alors que le seul souvenir qu’il a laissé aux Guinéens est celui d’un « charognard de la République » qui a vécu et qui continue à vivre au crochet de tous les chefs d’États de la Guinée sans faire abstraction du rôle néfaste que certains de ses anciens compagnons du CNDD lui avaient attribué dans les préparatifs des massacres du 28 septembre 2009 car, c’est lui qui avait passé la nuit du 27 septembre 2009 en compagnie du chef de la junte le Capitaine Cadis Camara. Tibou KAMARA qui chante actuellement les mérites du président Alpha Condé sans retenu, le qualifiait entre autres d’incompétent et de sénile en 2013 dans son article ci-dessous reproduit qu’il a intitulé « « Alpha Condé doit partir en 2015 ou nous périssons », publier par  Guinenews.org le jeudi 19 décembre 2013. Certains passages se passent de commentaire  » Tibou KAMARA « :  Alpha Condé ne doit pas et ne peut pas être candidat en 2015,  à moins de faire basculer la Guinée dans le chaos et le désordre par une nouvelle tentative de fraude qui repassera, peut-être, en amont comme toujours, mais cette fois lui sera fatale en aval. Et même si par miracle, il obtient le deuxième  mandat auquel il pense, « même en se rasant », il ne pourra l’exercer, le corps et l’esprit montrant des limites à un certain âge , des limites naturelles dont ne peut s’accommoder la fonction suprême qui demande le meilleur de soi et la plénitude de ses moyens, surtout là où on disait qu’il n’y a pas d’Etat ; désormais il faut y chercher où se trouve le pays: tout le monde comprend finalement qu’avec Alpha Condé « Guinea is back » veut dire, une Guinée toujours en arrière et non pas de retour ! »     

 Nous encourageons chaque lecteur à prendre connaissance de cet article pour se rendre compte du manque de conviction et de la dangerosité de Tibou KAMARA qui semble bien mériter l’un de ses surnoms à savoir « le charognard de la République ».  Dans son article reproduit ci-dessous, il qualifiait Alpha Condé de « sénile » incapable de gouverner pour raison de son âge avancé de 75 ans à l’époque. Pourtant, le même Tibou KAMARA chante les mérites de la gouvernance d’Alpha Condé à 79 ans, qu’il encouragerait de modifier la constitution pour briguer un troisième mandat en 2020 donc, à l’âge de 83 ans  ! Sénile à 75 pour cause de son l’âge, mais pas sénile à 83 ans, il faut être Tibou KARAMA  pour réussir un tel exploit.    D’autres articles de monsieur Tibou KAMARA hostiles au président Alpha Condé seront publiés ultérieurement. Bonne lecture.

 

www.guineenews.org

 

Nous vous publions en intégralité, le premier éditorial de l’ancien ministre d’État de la transition.

 » Alpha Condé doit partir en 2015 ou nous périssons « 

Dans le cadre d’un échange exclusif avec votre quotidien électronique, Tibou Camara, ancien Secrétaire général de la présidence du gouvernement de transition, sous Sékouba Konaté, s’adresse exclusivement à Guinéenews©, par le biais de son chef de bureau au Royaume du Maroc, pour publier son premier éditorial, signé par lui-même, pour aborder, sans langue de bois, la situation socio-politique de la Guinée.

L’année 2013 tire à sa fin et n’aura en rien été pour beaucoup de Guinéens une année de fierté et de bonheur dont ils se rappelleront pour toujours. Dans un pays où les années se suivent et se ressemblent dans une monotonie cruelle et une répétition absurde de l’histoire, c’est une autre parenthèse dramatique qui, peut-être, va se refermer. En attendant cette aube nouvelle après une nuit trop longue et fâcheuse,  la Guinée est comme une plaie ouverte avec tous ces destins contrariés et les nombreuses vies perdues et brisées.

Ce n’est certainement pas depuis trois ans seulement que notre pays recule et piétine, que nous avons mal à notre Guinée ayant tant subi de nous pour mériter qu’on lui demande pardon,  mais ce sont ces derniers mois que la majorité d’entre nous ont vécu comme une funeste malédiction qui s’est abattue sur chacun et tous, avec un cortège de malheurs et de drames comme le pays n’en a jamais connus. Pleurs et heurts se sont multipliés dans une croisade meurtrière qui va à l’encontre de l’unité du pays et des valeurs de notre société et de la République.  J’entends souvent dire «lui-même comme tant d’autres, qu’a-t-il fait pour se donner le droit et se permettre la liberté de critiquer »; Je suis tenté de répondre, à peine 24h comme ministre, 3 mois au CNC, 7 mois de présence au Gouvernement sous Lansana Conté, moins avec le capitaine Dadis, presqu’autant avec le Général Sékouba Konaté pendant les différentes péripéties de la transition, que pouvait-on attendre et espérer de moi durant des mandats aussi courts et pendant des moments de graves crises pour le pays? Des comptes oui, un bilan non!

De toutes les façons, la Guinée va plus mal encore que durant toutes les années passées, alors que pour beaucoup de nos compatriotes la dernière et très controversée élection présidentielle, qui a porté au pouvoir un homme considéré comme  » neuf et irréprochable », devrait bouleverser le destin de la Guinée et des Guinéens. Las!

Erreur de casting

A l’épreuve du temps et du pouvoir, on s’est rendu compte de la méprise sur  » l’opposant historique » Mandela auto-proclamé et des graves risques qu’il fait courir au pays, soit par ignorance ou par manque de discernement dont il ne se rend même pas compte, coupé du monde et du peuple et peut être peu à peu gagné par la sénilité, cette tragédie du temps. A cause de la  » Méthode Alpha Condé » caractérisée par la négation de soi et des autres, pour paraphraser des esprits éclairés :  »on additionne deux guinéens, on obtient la division », on met ensemble les régions du pays inséparables les unes des autres, c’est forcément une soustraction avec une politique de discrimination et de séparation assumée au sommet de l’Etat et qui disloque le pays et accélère sa balkanisation. Et le pire dans tout ça, tout le monde semble laisser faire dans un silence incompréhensible et une attitude coupable; personne ne s émeut de la perdition de notre pays, des errements de nos dirigeants actuels parce que l’enjeu de la politique et de l’engagement dans le débat public dans notre chère Guinée semble se limiter à une bataille rangée, entre partisans et adversaires du pouvoir, avec des relents ethniques et grégaires et une forte propension aux attaques personnelles, fautes de repères communs et du débat d’idées devenu impossible avec une dialectique politique littéralement dévoyée et un repli identitaire chronique. Quant aux acteurs politiques, beaucoup d’entre eux focalisent le  débat démocratique par le raccourci des ambitions personnelles et des égos surdimensionnés sur les chicaneries pour ne pas dire la chienlit électorale pour déterminer qui des nombreux prétendants au fauteuil présidentiel supplantera les autres. Et même cela ne se fait pas dans le respect des règles et des principes démocratiques universels, malgré les innombrables sacrifices consentis par de citoyens qui, par patriotisme et au nom de l’idéal qu’ils portent pour la Guinée, défient des forces de l’ordre pour plus de justice et de liberté afin d’exalter la fierté nationale. Chaque élection en Guinée  est désormais une source de frustrations et une occasion de se moquer des citoyens appelés à voter par pure formalité avec pour seule finalité de légitimer des autorités qui en ont bien besoin et de berner nos acteurs politiques en leur donnant l’illusion de compter et d’avoir une plus grande place dans la prise des décisions. Pour preuve, le parlement à peine installé dans la douleur et un leurre démocratique que Alpha Condé  »Président maudit » comme on le disait de certains poètes, viole ses droits en invoquant la loi dont il ne se souvient que lorsqu’elle est interprétée à son avantage, provoquant ainsi une autre crise politique inutile portant en lui des germes suicidaires et d’autodestruction.

La démocratie et les élections, qui sont les seuls moyens reconnus aux citoyens de choisir leurs dirigeants et de décider de leur avenir, doivent- elles se réduire au jeu de qui perd-gagne, sans que jamais il n’y ait la moindre indignation ou que celle-ci se limite à des actes de protestation réprimés dans le sang et sans lendemain et surtout sans exiger  » plus jamais ça » ? Alors que la liste des victimes, martyres d’une démocratie impossible à obtenir au travers d’élections inclusives, libres et transparentes est plus longue et interpelle chacun et tous. Et comble du malaise, ces nombreuses victimes innocentes, au lieu de provoquer un sursaut de la part du pouvoir, le radicalisent plus et plutôt que de braquer davantage l’opposition dans sa lutte permanente pour une meilleure reconnaissance de ses droits, créent un sentiment, voire un complexe de culpabilité qui inhibe son action et la pousse à plus de concessions qu’il n’en faut , qu’il ne se doit dans pareilles circonstances, en faisant sienne la recommandation de Churchill :  »Réussir c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ».

La religion de la fraude, la culture de la résignation

Tout se passe aujourd’hui encore, au mépris de la souveraineté du peuple et du respect des électeurs , comme si la fraude était devenue naturelle et dérisoire et qu’il faille juste en limiter autant que possible l’ampleur et l’effet, et qu’une fois les résultats des farces électorales sont connus, il faut passer à  »des choses plus sérieuses et concrètes »,  avant de retomber très rapidement dans le cycle habituel de nos élections qui, non seulement ne permettra jamais d’arriver à une authentique démocratie , mais réduit chaque jour la confiance et l’estime pour notre classe politique : revendications, contestations réprimées souvent dans le sang, compromis plus proche de la compromission ou de la capitulation, que d’une paix des braves ou de concessions avantageuses pour toutes les parties, échecs devant le fait accompli de résultats iniques, puis re-contestations, enfin résignation devant l’impuissance et la difficulté à continuer un combat considéré comme perdu d’avance:  » échouer , échouer encore, échouer mieux ».

Et rien ne permet de croire au stade actuel d’un processus électoral sur lequel le pouvoir ne lâchera rien, à  moins de se faire hara kiri , ayant échoué dans sa politique et rejeté par une majorité écrasante des guinéens, que les choses seront différentes pour les élections à venir, y compris l’élection présidentielle de 2015; en dépit d’éventuels aménagements et réaménagements dans le mode opératoire pour distraire encore l’opposition avec de faux gages, comme on l’a vu avec la prétendue recomposition de la CENI, il y a à parier que Alpha Condé va faire un passage en force qui, comme les autres, sera aussi validé dans le registre nécrologique des  » pertes et profits » ou rangée dans la fameuse rubrique des  » affaires classées ». A-t-on jamais recommencé ou annulé des élections en Afrique ou en Guinée, parce qu’elles se seraient mal déroulées ou que les résultats sont falsifiés ?

Bien sûr que non : C’est pourquoi, parfois pour défendre la démocratie, on va à l’encontre de ses principes sacro-saints et de ses valeurs cardinales  parce que,  une fois encore, il n’y a pas mille manières de conquérir et de perdre le pouvoir : les urnes, la rue et les armes, en fonction du contexte et de l’urgence du changement escompté.

En tout état de cause, le rendez-vous de 2015 qui sera un tournant fatidique pour la démocratie guinéenne et le destin de la génération actuelle de leaders politiques se prépare dès maintenant et Alpha Condé a déjà une longueur d’avance avec cette autre  »victoire  forcée » des législatives face à une opposition qui continue à afficher sa farouche détermination,  mais paraît aussi désarmée devant un pouvoir brutal et violent incarné par un professionnel de la politique n’ayant pas vocation à devenir homme d’Etat; N’est -il pas déjà en campagne pour 2015 qu’il est évident pour lui se profile comme une revanche sur le premier mandat perdu, et il se prend  à rêver, devrait aboutir aussi, à la liquidation pure et simple et préméditée de son opposition actuelle: Celle-ci est menacée de disparition, si chaque fois elle parait vulnérable et faible devant Alpha Condé qui cherche régulièrement à gagner du temps et à déplacer les problèmes par des manœuvres politiques et électorales interminables, pour bien montrer que ses opposants restent à son école et sont incapables de le battre sur le terrain politique. S’ils ne manquent pas de courage et font preuve d’engagement, les adversaires politiques de l’ancien opposant n’ont toujours pas trouvé la bonne stratégie pour le faire plier et abdiquer. Avec Alpha Condé qui ne sait dire que non, jamais lié par le moindre engagement, plus encore lorsqu’il est en confiance  et croit le rapport de forces tourner à son avantage parce que libre de toute pression, l’opposition doit toujours avoir  » deux fers au feu » et se rappeler de cette pensée:  »  »Avant d’aller à une négociation, la première chose à décider c’est ce qu’on va faire si l’autre dit non  »:

Au secours de la Guinée

La Guinée post-2010 est loin de notre idéal d’une société démocratique et surtout dans l’indifférence générale, en particulier des leaders d’opinion, viole allègrement nos lois et notre citoyenneté ainsi que la communauté de destin par un ethnocentrisme et un terrorisme d’Etat flagrant. Comment a-t-on pu admettre que le Chef de l’Etat dise et pense haut et fort, soutenu dans cette folle aventure par des responsables politiques et de hauts cadre de son entourage, que le pouvoir doit être partagé, selon des considérations régionales irrationnelles : la présidence revenue aux malinkés, la Primature serait réservée aux soussous, maintenant la présidence de l’Assemblée nationale est destinée aux ressortissants de la Forêt ? Au nom de quoi et sur la base de quoi ? Que fait-on de notre mosaïque ethnique et de notre diversité qui font notre richesse et la chance du pays ? Quid des autres communautés parmi lesquelles les Peuls, force politique, économique et démographique incontournable ? A quel étage de l’Etat doivent-ils se retrouver,  car en plus d’être un pilier essentiel de l’édifice commun, comme toutes les autres entités constituant du reste l’identité nationale, ils sont une majorité qui compte concernée au même titre que les autres par les affaires publiques et nationales ? Où devraient-ils se considérer bannis du pays et marginalisés dans l’Etat et l’administration publique avec des conséquences faciles à imaginer ? Qui s’est élevé contre cette démarche fractionnaire, contraire au serment de chef de l’Etat, à l’esprit et la lettre de notre constitution et comportant des dangers réels pour la cohésion nationale? Qui a entrepris une action politique, citoyenne ou a engagé des poursuites tout à fait justifiées contre Alpha Condé pour ces faits criminels ou d’autres forfaitures ? Que font les leaders politiques ? Où est la société civile ? Qu’attendent les autorités morales et religieuses du pays  vouées à prévenir les conflits et à condamner les clivages pour réagir à la partition du pays et à la catégorisation et stigmatisation irresponsables des guinéens?

Avec les émeutes qui viennent d’endeuiller la région de Kankan, on a compris que la violence et l’appel au meurtre font partie désormais des moeurs du pays à cause de la faillite de l’Etat central et de la perte de confiance dans nos institutions et les lois du pays. Le repli sur soi et la vengeance personnelle ont pris le pas sur la nation et la justice.

Notre Etat est soupçonné de partialité et de discrimination et  semble avoir perdu la confiance des administrés, en rendant une justice d’apparence sélective et loin d’être désintéressée: Existe-t-il seulement ? Peut-il revendiquer la moindre parcelle d’autorité ou une légitimité quelconque devenu impuissant face à ses fonctions régaliennes et incapable d’assurer l’égalité des droits et d’imposer les mêmes devoirs à tous les citoyens. Or, on connaît la formule :  »Quand l’Etat est trop fort, il nous écrase, quand il est trop faible, nous périssons  »

Qu’on ne dise pas qu’il s’agit d’épiphénomène lorsque la République est abimée et que la société et la communauté nationale volent en éclats:  » ceux qui manquent de courage ont toujours une philosophie pour le justifier », prévient Albert Camus. La Guinée a besoin de courage, de justice sociale, de vérité démocratique et d’une véritable réconciliation de ses fils et filles autour des valeurs de la république et du travail pour avancer dans un espoir et une ferveur partagés dans un grand destin commun possible. Et Alpha Condé nous éloigne de tout cela.  C’est pourquoi il faut le faire partir, et ce n’est sans doute pas en l’accompagnant dans ses mascarades électorales ou en renforçant sa légitimité par des concessions face à ses dérives qu’on y parviendra: on ne peut s’abriter derrière la paix pour faire la guerre, ni aller à la paix sans mesurer et affronter les risques de la guerre !

Le destin de la Guinée depuis toujours est de connaître une situation de ni paix ni guerre: Il est temps d’aller à la paix ou de faire la guerre: un choix qui incombe à Alpha Condé en premier.

D’ici là et dès maintenant, tous les patriotes et démocrates doivent se mobiliser pour faire barrage à une nouvelle candidature de lui  à la magistrature suprême du pays,  car on ne peut courir le risque de confier la Guinée à nouveau à un homme qui, en plus d’avoir montré qu’il n’était pas apte pour la fonction de Chef de l’Etat, laissera sans doute en héritage un pays exsangue et profondément divisé. Son plus grand handicap demeure cependant la limite d’âge qui le frappera à la prochaine élection présidentielle : la Guinée où les jeunes sont ultra-majoritaires, peut-elle élire un candidat de 80 ans ou plus trop diminué pour diriger un Etat au risque de plonger un pays déjà fragilisé et déchiré  dans l’incertitude totale  et l’instabilité permanente ?

Alpha Condé ne doit pas et ne peut pas être candidat en 2015,  à moins de faire basculer la Guinée dans le chaos et le désordre par une nouvelle tentative de fraude qui repassera, peut-être, en amont comme toujours, mais cette fois lui sera fatale en aval. Et même si par miracle, il obtient le deuxième  mandat auquel il pense, « même en se rasant », il ne pourra l’exercer, le corps et l’esprit montrant des limites à un certain âge , des limites naturelles dont ne peut s’accommoder la fonction suprême qui demande le meilleur de soi et la plénitude de ses moyens, surtout là où on disait qu’il n’y a pas d’Etat ; désormais il faut y chercher où se trouve le pays: tout le monde comprend finalement qu’avec Alpha Condé « Guinea is back » veut dire, une Guinée toujours en arrière et non pas de retour !

 

 

Tibou Kamara

2 Comments

  1. SY SAVANE says:

    Ce Tibou KAMARA est obsédé par le temps qui le rattrape lui aussi. Il y a peu, j’étais un « vieillard sénile ». Mais je viens de remarquer, à la lecture de son gribouilli inorganisé, que bien avant moi, FORI Alpha CONDÉ avait déjà été gratifié de « vieillard sénile, atteint par la limite de l’âge…. ». Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec notre RASTIGNAC de pacotille, sont des « vieillards séniles ».

    Les Militants et sympathisants du R.P.G. ont intérêt à être extrêmement vigilant contre Tibou KAMARA. Il approche Alpha CONDÉ pour détruire discrètement leur parti, au profit de qui vous savez. Et le président Alpha CONDÉ s’y prête déjà. Peut-être.

    Avec Tibou KAMARA, le président Alpha CONDÉ joue un jeu doublement dangereux. En effet, notre RASTIGNAC de pacotille à réussi à lui faire croire que politiquement,il n’y a que lui et CELLOU DALEIN DIALLO. Les autres, tous les autres, y compris le R.P.G. seraient INSIGNIFIANTS. De ce fait, ils n’ont qu’à se partager le pays, c’est-à-dire entre PEUL et Malinké. D’où d’ailleurs cette idée saugrenue et anti-constitutionnelle de « Chef de File » de l’opposition. Car dans un multipartisme intégral, il ne saurait exister de « chef de file »de l’opposition.

    MM. Alpha CONDÉ et Cellou Dalein DIALLO, par des petites ruses politiciennes, pensent « rouler » dans la farine les autres populations de notre pays.. ERREUR mortelle:

    1°. Tôt ou tard, plutôt tôt, les autres composantes du pays se réveilleront.

    2°.Elles s’opposeront par tous les moyens à toute tentative de leur imposer dans leur hameau, village, ville ou région, des « représentants » qu’elles n’ont pas choisis. La démocratie même représentative, ce n’est pas le nombre, ni le faux consensus.

    La démocratie, c’est le DÉBAT, la DÉLIBÉRATION, la NÉGOCIATION et finalement le COMPROMIS.

    Le président Alpha CONDÉ est plus que décevant, il est DÉSESPÉRANT, pour ses partisans qui constatent qu’il les humilient tous les jours. Exemple : un vulgaire INTRIGANT comme Tibou KAMARA est préféré aux militants R.P.G. qui ont toujours « mouillé » la chemise, comme on dit.

  2. SY SAVANE says:

    NB :lire « qu’il les humilie », à la place de « qu’il les humilient »

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