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Urgent / Signal aux gâchettes faciles de la Guinée: Un ancien ministre de l’Intérieur de Gambie interpellé en Suisse (procureur)

janvier 27th, 2017 | par Leguepard.net
Urgent / Signal aux gâchettes faciles de la Guinée: Un ancien ministre de l’Intérieur de Gambie interpellé en Suisse (procureur)
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Ousmane Sonko

Les Guinéens qui avaient commandité des violations des droits humains, des assassinats de citoyens qui n’ont réclamé que leurs droits garantis par la Constitution guinéenne, seront tous rattrapés par leur passé. Les auteurs des crimes de janvier et février 2007  et ceux du 28 septembre 2009 doivent savoir qu’ils paieront le prix de leurs forfaitures. Beaucoup d’entre eux ont leurs biens fruits des pillages des deniers publics et leur famille en occident, sous les yeux des Guinéens de l’extérieur. Leurs femmes sont frauduleusement  déclarées comme étant des femmes isolées en Europe, pour bénéficier des aides sociales cotisées  aussi par les Guinéens de l’extérieurs dont ils martyrisent en Guinée.   Ils sont en Guinée pour continuer à piller, torturer et parfois, assassiner pour le pouvoir et l’argent des Guinéens dont ils pensent pouvoir venir profiter en occident le moment venu. Mais, ils se trompent ! La guerre des Guinéens de l’extérieur contre de telles pratiques, qu’elles viennent du président de la République, des ministres, des fonctionnaires et des éléments du service de sécurité,  ne tardera pas à être déclenchée.  L’impunité n’a plus que peu de place dans le monde. Bonne lecture de l’article de l’AFP ci-dessous reproduit.

 

 

Un ancien ministre de l’Intérieur de Gambie interpellé en Suisse (procureur)

 

La Suisse a interpellé jeudi un ancien ministre de l’Intérieur de Gambie, Ousman Sonko, soupçonné de torture et exécutions sous le régime de l’ex-président gambien Yahya Jammeh.

« Il a été interpellé. Il sera entendu prochainement », a indiqué à l’AFP le porte-parole du procureur du canton de Berne, Amaël Gschwind.

L’opération de police s’est déroulée dans la région de la capitale suisse (centre), où Ousman Sonko a déposé une demande d’asile en novembre dernier, soit près de deux mois après avoir été limogé de son poste de ministre qu’il occupait depuis 2006. En septembre dernier, M. Sonko avait également tenté d’obtenir l’asile en Suède, quelques jours après son limogeage.

Son interpellation en Suisse fait suite à une « dénonciation pénale » déposée par l’organisation non gouvernementale Trial International, basée à Genève et luttant contre l’impunité dans le monde.

« En tant que responsable des lieux de détentions, M. Sonko ne pouvait ignorer les tortures qui s’y pratiquaient à grande échelle contre les dissidents politiques, journalistes et défenseurs des droits humains », a déclaré Bénédict de Moerloose, responsable du Département Droit pénal et enquêtes de l’ONG.

Selon Trial International, M. Sonko est entré sur le territoire suisse le 10 novembre 2016.

Le Secrétariat d’Etat aux migrations a confirmé jeudi à l’AFP avoir reçu une demande d’asile.

Avant de diriger le ministère de l’Intérieur, Ousman Sonko occupait le poste d’inspecteur général de la police gambienne. Et avant ça, il était commandant du premier bataillon d’infanterie de l’armée gambienne.

La Gambie, petit pays anglophone totalement enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d’une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire.

Son régime a été accusé par des ONG et le département d’Etat américain de disparitions forcées et de harcèlement de la presse et des défenseurs des droits humains, accusations qu’il a rejetées régulièrement.

Vainqueur de l’élection présidentielle du 1er décembre face à M. Jammeh – qui avait initialement reconnu sa défaite avant de se raviser le 9 décembre -, le nouveau chef de l’Etat gambien, Adama Barrow, a prêté serment le 19 janvier à l’ambassade de Gambie à Dakar.

M. Barrow a en effet été accueilli le 15 janvier dans la capitale sénégalaise à la demande de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui craignait pour lui tant que M. Jammeh était en place.

Peu après, la Cédéao a lancé une opération militaire pour forcer au départ M. Jammeh, qui a finalement quitté le pays le 21 janvier à la suite d’une ultime médiation pour être accueilli par la Guinée équatoriale.

M. Barrow était attendu jeudi dans son pays, afin de mettre un terme à six semaines d’une crise à rebondissements.

Source: AFP

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