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Comment fonctionne l’internet qu’on utilise, du FILAIRE au NON FILAIRE en passant par la connexion par ondes radio, la téléphonie mobile etc. Son origine et ses différents modes d’accès. (Par MAKANERA Mohamed Lamine).

juin 19th, 2017 | par Leguepard.net
Comment fonctionne l’internet qu’on utilise, du FILAIRE au NON FILAIRE en passant par la connexion par ondes radio, la téléphonie mobile etc. Son origine et ses différents modes d’accès.  (Par MAKANERA Mohamed Lamine).
Informatique
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Leguepard.net /  A la suite de son article du 07 Mars  2017 intitulé : «C’est quoi le WEB, l’application qui a révolutionné l’internet, son évolution du web 1.0 au web 4.0 ? »,  notre consultant  en informatique monsieur  MAKANERA Mohamed Lamine va nous parler de l’internet,  Comment fonctionne ce réseau qu’on utilise au quotidien, du FILAIRE au NON FILAIRE en passant par la connexion par ondes radio, la téléphonie mobile etc. Son origine et ses différents modes d’accès. Bonne lecture.

D’où vient l’internet qu’on utilise, comment fonctionne t-il ?

A la lecture de la question, bon nombre d’utilisateurs répondront laconiquement que leur internet vient des opérateurs téléphoniques compte tenu de la place qu’occupe cet outil (mobile) dans notre monde virtuel. On est tous devenus des « mobile first ».

D’ailleurs en 2015, une étude de Médiamétrie qui est l’un des pionniers spécialisés dans la mesure d’audience et les études marketing des médias audiovisuels et interactifs en France, avait confirmé pour la première fois l’ascendant du mobile sur le quotidien des utilisateurs que nous sommes par rapport aux autres moyens de connexion. Le détail de l’étude est dans la suite de l’article (partie internet mobile).

La réponse à l’interrogation se déclinera en quatre points :

  1. Qu’est ce qu’internet ?
  2. Quelles sont les méthodes d’accès à internet ?
  3. L’internet mobile a-t-il la même source que l’internet filaire ?
  4. Et l’internet SATELLITAIRE dans tout ça ?

1 – Qu’est ce qu’internet ?

Le mot internet est la concaténation de deux mots « Interconnection» et « Networks» après leur troncation. Le premier usage recensé du mot nous vient d’un certain Robert Kahn en 1972, mais malgré son emploi à cette date, il n’est devenu officiel que le 01 Janvier 1983.

Mais au-delà du mot, internet est le réseau informatique mondial accessible au public. C’est un réseau de réseaux, sans centre névralgique, composé de millions de réseaux aussi bien publics que privés, universitaires, commerciaux et gouvernementaux, eux-mêmes regroupés en réseaux autonomes (il y en avait 47 000 en 2014). « Source Wikipedia ».

Dans cet article, je n’aborde pas la question relative à l’interconnexion des serveurs. Un autre article traitera ce point en détail, il s’intitulera « A qui appartient INTERNET ? ».

Aujourd’hui, il est difficile pour ne pas dire impossible de quantifier le nombre de serveurs sur lesquels reposent internet, mais, une étude menée en 2010 a estimé ce nombre à environ 232 millions de serveurs web. Une décennie plutôt, il y en avait moins de 24 millions. Il est peu de souligner la dimension  exponentielle de la progression qui dépasse les 867%.

Bien que significatifs, ces chiffres ne comptabilisent que les serveurs WEB hébergés seulement chez des sociétés spécialisées.

De même il est à préciser qu’INTERNET et le WEB sont deux choses différentes. Le web (www) n’est que l’une des nombreuses applications d’internet.

Le chiffre non négligeable ci-dessus sur le nombre de serveurs n’englobe pas les serveurs des autres applications d’internet dont entre autres le Courrier Électronique, la Messagerie Instantanée, le Pair-à-Pair, le Transfert de fichiers, la Connexion à distance, la Visioconférence etc.

Malgré ces millions de serveurs de par le monde, internet n’est pas une jungle, il répond à une certaine hiérarchisation des serveurs.

Au sommet de la hiérarchie, il y a les « Root servers », les serveurs racines qui sont au nombre de TREIZE , garants du fonctionnement de ce monde de millions voir de milliards de serveurs actuels.

Le rôle de ces « Root servers » est très important dans le fonctionnement de l’Internet  du fait qu’ils constituent son point d’entrée. Si on arrivait à les faire tomber d’un seul coup, chose utopique compte tenu de la structure hiérarchique mise en place, tout le réseau mondial tomberait.

Ça serait une moquerie technique de dire que tout l’internet n’est basé que sur 13 serveurs physiques placés sous scellés à des endroits différents et gardés par les membres de l’United States Secret Service. NON c’est bien plus complexe que ça.

Lorsqu’on parle de serveur, nombre de passionnés d’informatique voient uniquement de gros et puissants ordinateurs physiques logés dans des Datacenters. Ce n’est pas faux mais, il ne faut pas oublier la partie soft (Logiciel) qui accompagne tout ça. Pour éviter de nous écarter de notre interrogation, un article sera consacré aux serveurs racines (root servers) et leurs importances.

Je me donne quand même la liberté de poser cette question à savoir, qui a la gouvernance de ces 13 serveurs racines  qui régulent tout l’internet ?

Ironie du sort, sur les 12 organisations qui contrôlent ces 13 serveurs racines (socle d’internet), deux d’elles sont européennes, une japonaise, l’Afrique attend des lendemains meilleurs, sûr et certain notre tour arrivera et les ÉTATS- UNIS se taillent la part du lion, ils contrôlent tout le reste (LES NEUF RESTANTS).

L’internet est aussi décrit comme étant  le réseau des réseaux, un ensemble de serveurs connectés entre eux etc. Mais c’est quoi un réseau, serveur etc ?

Je ne donnerai pas de définition, vous comprendrez tout seul si mon exemple ci-après est clair.

Imaginer un délire entre deux amis chacun son propre ordinateur l’un d’eux a un ordinateur plein de choses intéressantes, cours en .PDF, .doc, des photos, des vidéos, des logiciels que le deuxième souhaite avoir dans son PC. Aujourd’hui la question ne se pose pas. Par défaut, la première solution la plus facile « non geek » est d’opérer via un moyen amovible (disquette, disque dur externe, clé USB etc.) C’est le procédé de transfert de fichier d’ordinateur vers un périphérique et vice-versa ou bien si j’ai l’internet « il faut l’avoir » j’ai juste à utiliser les services de ce dernier pour effectuer le transfert via un serveur de messagerie électronique ou instantanée (Skype, Messenger, AIM etc.). Pas besoin de construire un réseau, internet en fournit.

Maintenant, imaginer que je n’ai ni internet ni moyen amovible (clé USB, disque dur externe etc.), les deux ordinateurs ne sont dotés d’aucun moyen de connexion sans fil (Bluetooth, WIFI etc.) Avec le même besoin de départ.

Le seul moyen possible est de construire un petit RESEAU composé des 2 PCs et un câble réseau  Ethernet de type RJ45.

Je prends un bout de mon câble je le branche au premier ordinateur et je prends l’autre bout je le branche au deuxième (j’ai mis en réseau les deux ordinateurs).

Une fois ce travail fait il y a juste de petites manipulations des deux côtés et comme par magie le tour est joué. Vous pouvez à présent transférer tous les fichiers via le câble dans les deux sens de PC1 vers PC2 et inversement.

Voici avec mes moyens de bord (câble Ethernet), l’objectif de transfert est atteint, les deux ordinateurs communiquent (ils sont connectés en réseau), mais ce n’est pas internet. Oui mais l’ambition de l’internet, n’en est pas différent. Celle-ci s’exprime en une seule phrase : Relier entre eux non pas deux mais tous les ordinateurs du monde.

Contrairement à mon premier exemple, internet ne nourrit pas l’ambition de connecter que des ordinateurs, il élargit de façon exponentielle, son champ d’action à d’autres équipements terminaux de n’importe quel réseau dont entre autres : Assistant personnel, Tablette numérique, Console de jeux vidéo, Téléphone mobile  et récemment des voitures, des appareils photos, des appareils ménagers ou encore les sites Wi-Fi publics (hôtels, points d’accès nomades gérés par les fournisseurs d’accès…) ou privés (bâtiments, centres commerciaux, entreprises, avions, bateaux…). Les usages se multiplient eux aussi : Internet sert de plus en plus à Téléphoner et son usage vidéo se généralise. Internet servira de plus en plus à diffuser des films ou des émissions jusque-là réservés à la Télévision. Qui sait de quoi est fait son Futur ?

Mais dans notre définition de l’internet ci-haut, l’expression « sans centre névralgique » agresse mon intelligence, c’est quoi donc ? Il ne s’agit plus ou moins que ce pourquoi l’internet fut pensé. C’est-a-dire faire un immense réseau contenant des millions d’ordinateurs (et autres équipements) répartis sur l’ensemble de la planète, reliés entre eux en maille un peu comme un filet. Si bien que si l’on coupe un lien, il en reste de très nombreux et le réseau peut continuer à fonctionner. (C’est pour ça que le réseau a été créé sous cette forme : à l’origine, il s’agissait d’un projet militaire en pleine guerre froide qui devait garantir l’accès aux serveurs même si certaines liaisons étaient coupées par l’ennemi).

Si internet avait un point névralgique, un cœur où auraient été centralisées toutes les décisions, au-delà de l’aspect fragilité, les enjeux géo-stratégiques et politiques de la localisation et de l’administration de celui-ci seraient sources de conflits incessants.

2  – Quelles sont les méthodes d’accès à internet ?

Je préfère une formule plus brute et moins sérieuse.

Comment obtient-on internet ?

Bien qu’il y ait quatre grandes catégories d’operateurs internet (différents d’opérateurs téléphoniques), nous n’allons nous intéresser qu’aux FAI (l’une des catégories). Dans notre article, nous nous cantonnerons à l’affirmation ci-après :

L’accès à internet est obtenu grâce à un fournisseur d’accès internet (FAI).

En France et dans bon nombre de pays comme ma Guinée natale, deux choix s’offrent au client final : s’abonner avec une grande compagnie de télécommunication, ou par le biais d’un fournisseur indépendant.

Certains malins creusent d’autres possibilités de se connecter sans FAI, et d’autres grandes sociétés s’affranchissent de leurs services pour éviter d’éventuelles surveillances. Il n’y a pas de bonne foi dans la surveillance. Dès qu’on sait la faire, on ne sait plus s’arrêter et la proie idéale est celle qui nous témoigne la plus de confiance. Mais rangeons cette solution au tiroir sinon ça devient lourd pour un post qui vise les lecteurs de tous bords.

Une fois le choix du FAI fait, les notions que nous connaissons aujourd’hui, le WIFI, la 2G, l’EDGE, la 3G, la 4G, ADSL, la fibre optique etc. ne sont que des moyens de communications électroniques qui nous permettent d’avoir l’internet sous le coude.

Ces moyens de communication sont de deux catégories : FILAIRE (avec FIL) ou SANS FIL. Pas besoin d’autre acrobatie linguistique, il y a rien d’autres à dire.

J’épargne aux lecteurs le détail catégorisé de ces moyens de communication, sinon on ne parlera plus d’un article mais plutôt d’un essai littéraire sur l’internet.

Mais comme quelqu’un l’a dit, « une image vaut mieux que mille mots« . Un schéma en vaut autant.

Ci-dessous un schéma précis, concis et englobant les deux modes de connexion les plus répandus actuellement (Ordinateur et Smartphone), il est simplifié au bas mot.

 

Source (http://www.culture-informatique.net)

Le schéma parle de lui-même, trois parties se distinguent formellement.

  1. Internet,
  2. Une personne, connectée à Internet via sa petite box.
  3. et un utilisateur de Smartphone.

Détaillons les deux derniers points, pour ce qui est de la première partie, plus de poudre dans le canon, tout a été tiré ci-haut.

                  La deuxième partie du schéma : Une personne, connectée à Internet via sa petite box.

Monsieur X branche sa box (Free par exemple) au réseau téléphonique depuis sa prise murale, celle-ci est paramétrée, se connecte aux serveurs du FAI (Free) et récupère une adresse IP qui sera sa carte d’identité sur tout le réseau internet (le monde extérieur).

Mais la box ne se limite pas qu’à cela, parce qu’une même box connecte bien nombre d’appareils eux aussi liés à internet tout de même.

Et oui, la box joue le rôle d’un serveur DHCP, une fois connectée, elle distribue des adresses IP locales à tous les autres périphériques (ordinateur, tablette, etc.), pour que ceux-ci à leur tour, puissent se connecter aussi à internet.

En résumé, l’adresse de la box est l’adresse publique, l’interlocuteur de tout ce beau monde de chez lui avec l’extérieur. Un ordinateur, téléphone, tablette connectés par le WIFI de la box (par exemple) communiquent avec INTERNET via celle-ci (la box). C’est pourquoi une box qui tourne en recherche de connexion est synonyme de «au revoir internet pour tous les autres équipements».

La question que je me pose est la suivante : Comme ma tablette à une adresse locale mais est quand même connecté à internet, si j’envoie un mail depuis elle, est ce que cette adresse est visible directement par l’extérieur (Internet) ? La réponse est non.

Lorsque votre ordinateur connecté via la BOX envoie un paquet (colis), celui-ci est emballé dans un nouveau colis contenant l’adresse de la box, qui va le destiner à Internet. Une fois que la réponse arrive d’internet, la box déballe le colis et le remet à son destinataire local qui est l’ordinateur qui fut l’expéditeur.

La Box sert de passerelle entre ses différents équipements (téléphone, tablette, télévision etc.), le réseau local et le réseau Internet.

                La troisième partie du schéma : Un utilisateur connecté à internet via son Smartphone sans passer par les services de la box

Avant de traiter ce point, situons le mobile dans l’usage d’internet de nos jours.

Une étude comparative avait été menée sur la tranche de la population des 15 ans et plus en France.

En décembre 2013, le nombre de connexion via desktop (ordinateur de bureau) était de 79%, une domination écrasante par rapport à son concurrent mobile.

Mais en moins de 2 ans, ce nombre a dégringolé pour atteindre 44% en décembre 2015.

Depuis fin 2015, les mobiles Smartphone et tablette font à eux deux, plus de 52 % des connexions et pour la première fois en France, le mobile assoit sa domination,  et on peut raisonnablement penser que 2016/2017 nous réserve donc des chiffres bien meilleurs.

Pour ce qui  concerne les causes de cette progression du mobile sur le plan mondial qui, aujourd’hui, est de 51,3% contre 48,7% respectivement mobile et desktop « source StatCounter », les pays émergents en sont des acteurs majeurs pour leur très fort usage des appareils mobiles où le PC est largement laissé de côté compte tenu de son inaccessibilité par rapport à son concurrent mobile (ceci fera l’objet d’un prochain article).

Bien que  notre interrogation de base soit loin de ces statistiques comparatives entre mobile et desktop, faire un crochet m’a semblé important.

Alors l’internet mobile de AREEBA-GUINEE (MTN Guinea) d’où vient-il ?

Assis dans mon Boké natal, surfant sur internet, je me suis posé certaines questions dont les réponses m’ont semblées être des incompressibles pour toutes personnes avides de nouvelles technologies.

Comment je reçois depuis ma véranda sous l’acacia, cette connexion alors que je n’ai aucun équipement physique en vue. Zéro box :  Free, Orange, Cellcom, Intercel, Areeba, Nada rien.

Pourtant, il y a bien quelque chose qui achemine les données jusqu’à mon téléphone.

Comment ma connexion de Boké marche depuis mon Smartphone ?

Ah j’ai la réponse, il suffit d’acheter le pass, le vent s’occupe du reste. La CONNEXION MOBILE a un fonctionnement aussi atypique que rationnel.

Pour ne pas réinventer la roue, une belle synthèse de l’administrateur du site http://www.culture-informatique.net traite bien cette partie. Respect intellectuel oblige, ci-dessous son explication.

Il faut bien comprendre que les smartphones n’ont pas d’adresse IP et ils sont pourtant connectés au réseau Internet. Je vous rappelle qu’Internet fonctionne avec des adresses IP (Internet Protocol).

Et bien comme pour la téléphonie, le smartphone va se connecter à l’antenne relais la plus proche et s’identifier chez l’opérateur à l’aide des numéros de la carte SIM et du n°IMEI du téléphone. Le téléphone va récupérer le numéro IMSI. Le numéro IMSI permet d’identifier l’abonné et le numéro de la ligne. (Ce numéro contient plusieurs informations : le code du pays, le code de l’opérateur et le pays depuis lequel la connexion est faite et un numéro de téléphone : je ne vais pas m’étendre sur ces informations car ce n’est pas le sujet et surtout, ce n’est pas ma spécialité.

Le smartphone étant identifié, il peut alors émettre et recevoir des données sur le réseau cellulaire de son opérateur. Pour votre culture, on parle souvent de réseau cellulaire car chaque antenne émet dans sa zone et chaque zone est appelée cellule.

Voici un petit schéma pour expliquer tout ça :

NB : Les téléphones portables furent appelés des CELLULAIRES à tort, suite à leur fonctionnement par CELLULE comme ci-dessous.

Principe simplifié du réseau cellulaire.

 Principe de l’envoi et de la réception de données par un smartphone.

Échange par paquets entre le téléphone et l’antenne en mode paquet uniquement valide pour la 3G et la 4G.

 

Le téléphone envoie et reçoit des données par paquets. Ces paquets servent à la fois à transférer de la voix ou des données. La vitesse d’envoi et de réception dépend de la technologie utilisée 3g ou 4G.

(Pour information, 3G et 4G sont des noms commerciaux pour les normes UMTS (3G) ou LTE (4G). Cela signifie 3ème génération et 4ème génération par rapport à la 2ème génération : le GSM. )

Lorsque les paquets arrivent chez l’opérateur, ils sont transmis :

  • soit vers le réseau téléphonique,
  • soit transformés en paquet IP pour Internet.

Pour le retour vers le téléphone, c’est pareil. Les signaux qu’ils soient la voix ou les données sont recodés avant d’être envoyés vers le téléphone.
Et comme je le disais précédemment, l’opérateur téléphonique agit donc comme un fournisseur d’accès Internet (FAI)

J’espère que dit comme ça c’est accessible à tous. Que ce soit de la téléphonie mobile (l’appel téléphonique tout court) ou l’internet mobile, c’est le même dénominateur commun, le procédé de relai des données  reste le même jusque chez l’opérateur (schéma ci-dessus). Une fois chez celui-ci, l’opérateur s’occupe du reste de l’acheminement.

3- L’internet mobile a-t-il la même source que l’internet câblé ?

Internet est le même partout et pour tous.

Lorsque le président alpha condé quitte la Guinée pour voir Trump à la maison blanche, et lorsque Poutine fait la même chose, les routes sont certes différentes mais le lieu de rendez-vous est le même (c’est la maison blanche).

Lorsque qu’on se connecte via smartphone à Boké pour consulter son profil Facebook et on fait la même opération en France, les routes empruntées par les requêtes http (les demandes de consultation Facebook) sont différentes mais au bout du fil, c’est le serveur qui héberge Facebook qui les traite toutes.

4- L’internet SATELLITAIRE dans tout ça ?

L’internet par satellite est utilisé très souvent par des foyers situés en zone Blanche (où l’ADSL est impossible) et en zone grise (où les débits ADSL sont faibles). Compte tenu de sa proportion par rapport aux autres techniques et pour des raisons de volumétrie de l’article, ce point ne sera pas traité.

En conclusion, lorsqu’on s’essaie à parler d’un domaine aussi vaste qu’est internet, on ne peut parler que du B.A.B.A dans un seul article. Certes de vrais sujets sont laissés de côté comme la fibre optique et toutes les notions qui s’y greffent, son futur avec le tout connecté de demain et bien d’autres notions. Je me suis contenté du peu ci-dessus et j’espère que je n’ai pas brulé de l’essence pour rien.

Toute critique positive est la bienvenue.

 

MAKANERA Mohamed Lamine

Consultant en Informatique.

 

 

Quelques sources exploitées :

Étude Médiamétrie : l’usage d’Internet et du mobile en France en 2015

http://www.linternaute.com/hightech/internet/tout-savoir-sur-l-infrastructure-d-internet/serveurs-web.shtml

 

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