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La Guinée et les grandes valeurs de la Démocratie (Dr Diaby Bakeba, psycho-sociologue)

octobre 23rd, 2017 | par Leguepard.net
La Guinée et les grandes valeurs de la Démocratie (Dr Diaby Bakeba, psycho-sociologue)
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A propos du débat sur la bonne santé et la bonne marche de la démocratie dans notre pays, le moins qu’on puisse dire est qu’il est déjà engagé depuis longtemps et qu’il se poursuit (relativement positivement mais laborieusement et souvent dans la douleur, reconnaissons-le). Ceci étant, il est important d’en rappeler, à nos jeunes frères et soeurs concitoyens, certains principes et concepts de base dont la connaissance et la maîtrise me paraîssent être fondamentales sinon la clé de voûte du décollage réussi et harmonieux du développement de ce beau pays d’Afrique béni de Dieu.
● Que signifie la Démocratie et quel est son retentissement ou son impact sur notre jeune État-nation ?
En général (pour schématiser un peu), on peut dire que la Démocratie est le pluralisme poli-tique, le suffrage universel, la liberté d’opinion et de son expression (garantie par la loi), l’acceptation de la diversité, y compris dans l’adversité, la recherche de compromis acceptables dans la gestion des conflits sociaux, la réalisation de la paix sociale pour favoriser le progrès et le développement durable dans une société donnée. Tout ceci nous paraît une évidence, une constance, une certaine réalité incontournable, pour ainsi dire. Du coup, que l’on soit fier de son parti de choix ou de son groupe d’appartenance ethnique, familial ou social, c’est également normal (d’ailleurs, cela va de soi). Mais, la Démocratie n’est pas que ça dans la vie, loin s’en faut. Elle n’est pas un vain mot, ni un concept flou dans ses contours, mais elle est polysémique, souvent polémique et éminemment politique, au-delà même de ses définitions dans ses différentes acceptions.
¤ Que je sache, la Démocratie est d’abord le respect strict, absolu et inconditionnel de nos institutions démocratiques et de leurs repré-sentations respectives (fussent-elles parfois dysfonctionantes ou défaillantes).
¤ Elle est ensuite et surtout le respect de nos valeurs culturelles guinéennes, africaines et citoyennes, bref, le respect des valeurs humaines qui ont été retenues, entérinées et définitivement ratifiées par les institutions internationales, et plus précisément par la charte des Nations-unies.
¤ La Démocratie, c’est aussi le respect et l’application contraignante des « Lois de la République », et notamment le respect du suffrage (universel) exprimé souverainement par le peuple guinéen, donc le respect de l’adversaire politique y compris quand il est l’opposant ou le Président en exercice, élu à
la majorité qualifiée. Je pense que nous sommes tous d’accord sur ces points ci-haut déclinés.
¤ Cohérence, cohésion et consistance de l’ensemble :
On ne peut pas demander quelque chose et, en même temps, son contraire ! Autrement dit, ce n’est pas logique de demander, par exemple, à un employé donné des résultats quantitatifs et qualitatifs, et en même temps lui mettre la pression pour s’exécuter, lui mettre les battons dans les roues à son insu ou lui glisser des peaux de banane sous les pieds pour qu’enfin
il trébuche, tombe et ne puisse pas travailler correctement (c’est-à-dire, en clair, l’empêcher de travailler tout en lui exigeant de fournir un certain travail avec un obligation de résultats).
Avec un tel raisonnement bizarre et un com-portement évidemment contreproductif, vous ne pouvez plus le juger objectivement sur ses résultats. D’ailleurs, vous lui donnerez des excuses qu’il pourrait, le cas échéant, faire valoir à tout point de vue. Une telle démarche n’est pas du tout cohérente avec la rationalité économique et la logique du marché du travail. On pourrait qualifier cela de « mauvaise foi », de « manage-ment par le stress », « d’excès ou d’abus d’autorité », etc.
Bien sûr, vous pouvez toujours exercer votre droit de « contrôle de gestion » durant l’exécution de son contrat, mais dans la règle de l’art et selon la réglementation en vigueur.
Par ailleurs, nous savons pertinemment que si l’employé a des obligations et des droits, l’employeur en a aussi, autant, sinon plus. Mais, que voulez-vous qu’il fasse, cet innocent pauvre employé, victime des contradictions de son employeur ? Il ne peut que gérer la situation (tant bien que mal) : soit il est contraint de déposer le tablier, soit il cherche à garder son emploi dans la douleur. S’il vous plaît, fichez-lui la paix royale (au moins) pour qu’il puisse travailler correcte- ment et jusqu’à la date butoire de la fin de son contrat, après vient le temps de l’évaluation et du bilan général.
C’est au cours de ce temps precis que vous pouvez (dans un dialogue franc et courtois) soit lui renouveler éventuellement votre confiance en justifiant son maintien à son poste (vous rendant compte que vous lui aviez, peut-être, injustement amputé ou enlevé des heures, des jours, voire des mois de travail, (donc le compte n’y est pas), soit décider sa mise à pied immédiate, décision qui sera suivie de son licenciement sec ou à l’amiable, avec (bien sûr) le respect de la procédure en la matière.
L’employé, puisqu’il en a le droit, peut ne pas vouloir renouveler son contrat de travail avec vous s’il estime que vous n’êtes pas digne de confiance, que vous ne le traitez pas correcte-ment et que vous n’êtes pas à la hauteur de la situation. En revanche, si vous lui reconnaissez des qualités professionnelles prouvées, vous pouvez le solliciter à nouveau pour un énième contrat (CDD ou CDI, pourquoi pas?). C’est comme ça la vie, mes amis. Rien n’est figé dans le temps et/ou dans l’espace. Tout se négocie dans l’interaction sociale, dans le calme et dans la recherche de compromis. Rien n’est impossible dans la vie et surtout en politique. En plus, il ne faut jamais dire « Fontaine, je ne boirais jamais de ton eau! » (sait-on jamais!).
¤ Enfin, sachons qu’un bon climat des affaires est celui qui favorise la croissance économique, permet  l’amélioration des conditions de vie et du travail, et encourage les investisseurs (surtout étrangers) à venir travailler ou investir dans un pays, etc. Un pays instable politiquement est un pays instable économiquement, moralement, socialement et psychologiquement. L’instabilité politique est l’ennemi numéro 1 du décollage économique d’un pays sous-développé. La stabilité d’un pays doit être le but recherché par tous les acteurs et toutes les forces vives de ce même pays. Les grèves à répétition doivent être repensées autrement et d’autres actions plus pacifiques peuvent être envisagées pour éviter les « villes mortes » et favoriser les « villes vivantes ».
● Démocratie et ethnocentrisme :
La démocratie et l’ethnocentrisme sont deux concepts différents et résolument incom-patibles.
Il est toujours bon de rappeler qu’en matière de démocratie, il ne doit y avoir ni ethnocentrisme (s’il vous plaît), ni violence (qu’elle soit verbale, physique ou morale), ni sentiment de supériorité ou d’infériorité numérique et/ou morale, ni mépris de « l’Autre qui serait différent de vous « , ni pratique de préférence ethnique, ni excès de zèle ou provocation gratuite (et la liste est longue et exhaustive).
Il faut savoir que, de notre point de vue, la majorité n’est pas seulement arithmétique, elle est aussi qualitative, voire « sentimentale » et « citoyenne ». Je rappelle que notre pays est multi-ethnique, multilingue et multi-confessionnel, ce qui est plutôt une richesse à valoriser (ne l’oublions pas), à condition, toutefois, qu’on l’exploite à bon escient et à un dosage savant et mesuré). Oui, il peut y avoir une dictature d’un groupe d’influence, d’une majorité en dérive sectaire, d’un parti en déliquescence, voire d’un peuple en rupture sentimentale avec la classe politique, comme il y a une dictature d’un dirigeant en perte d’équilibre ou d’un souverain monarque exerçant un pouvoir absulu. La majorité peut voler en éclat compte tenu des bémols ci-haut évoqués.
● Les notions de majorité et de minorité :
Les « minorités ». Venons-en aux minorités  silencieuses. En matière de gestion d’un pays, les minorités doivent être obligatoirement et intégralement prises en compte, respectées et traitées de la même manière que les groupes dits « majoritaires », par acquis de conscience, par souci d’équité, d’égalité des chances et de justice sociale (à moins que l’on veuille jeter toutes ces minorités visibles dans  l’Océan Atlantique pour s’en débarrasser une fois pour toutes, ce qui relève plutôt de l’utopie ou du suicide politique collectif !). Dans le Coran (et dans d’autres religions), Dieu oppose souvent « majorité et minorité » en soulignant l’importance de la « minorité pieuse » qui, par la force de la foi, peut bien prendre le dessus sur un groupe majoritaire jugé « non représentatif ».
Soyons humbles, mes frères et sœurs, citoyens sincères, justes, raisonnables, respectueux et animés par l’esprit de tolérance et de civisme. Il va sans dire que chaque guinéen et guinéenne a des Droits et des Devoirs que nous sommes obligés collecti-vement de respecter scrupuleusement (C’est sacré). Il n’y a pas de Guinéens de première classe et des Guinéens de seconde zone (qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur), il y a tout simplement et tout bêtement des Citoyens Guinéens à part entière et non entièrement à part.
Il n’y a pas de racisme ou de ségrégation (avérée) dans notre pays, il y a seulement, d’après moi, des actes de discrimination souvent occasionnés par des problèmes de pauvreté matérielle et intellectuelle, des incivilités infra et extra-familiales, des mots
qui créent des maux, des problèmes de comportements deviants qui créent des états et situations d’exaspération auxquels il faut opposer (dans le dialogue constructif continu) fermeté, discipline, amour de l’autre, respect des lois et exemplarité. Par la force de la « contrainte hétéronome » (pour parodier Jean Piaget), nous pouvons arriver à « la contrainte autonome » (voyons dans ce concept toute la différence entre « l’obligatoire » et « l’obligataire »).
Si l’on a des responsabilités (personnelles, familiales, groupales, educatives, politiques, institutionnelles), alors assumons-les jusqu’au bout et respectons la Loi (rien que la Loi), et si l’on a des revendications sociales, agissons également dans le respect de la Loi, et sachons que nous ne sommes pas seuls dans l’arène politique nationale (on nous observe, on nous voit et on nous écoute, méfiez-vous des gens qui vous observent et vous jugent dans le silence).
En Guinée, comme un peu partout en Afrique, nous sommes tous (quelque part) des « minorités » visibles et des « majorités » invisibles, et vice-versa, car nous sommes tellement métissés, « hybridés », mélangés, colorés, retouchés et retoqués qu’il est difficile d’opérer (ou d’opérationaliser) de réelles différentiations anthropologiques au sein de nos familles respectives.
Dans ce contexte, il n’est pas facile de parler d’un vrai clivage ethnique, d’une vraie lame de fond ou d’une franche ligne de démarcation ethnique, même si l’on peut voir des minorités de gens ou des groupements d’habitants (plus  ou moins ethniquement différenciés selon certains critères retenus). Je dirais même que la « majorité » dans notre pays se trouverait plutôt et davantage dans les populations métissées que dans les groupes dits de « souche ethnique traditionnelle ». Le problème est qu’il n’est pas évident de se fier à la validité des opinions de ces majorités « métissées, hétéroclites et dispersées » quand il s’agit de faire des choix cornéliens, rationnels et tranchés. Par voie de conséquence, il est farfelu de vouloir « ethniser » tout le débat politique dans un tel pays.
A mon humble avis, nous avons plutôt intérêt à nous rassembler autour de ce que nous avons en commun, et nous respecter mutuellement dans notre vie sociale et politique, pour ne pas tomber dans le piège des conflits de générations et des questions interculturelles complexes et compliquées.
Ici, notre propos n’est pas de nier l’existence de petites majorités ou de questions ethniques présentes en Guinée, mais d’en relativiser la portée, la significativité et le poids réel dans la société (contrairement à la mauvaise démarche de certains élites et milieux minoritaires intellecualisants et fortement politisés qui chercheraient à tirer profit de certaines situations paradoxales).
Au vu de tout ce qui précède, nous n’aurions donc que de vraies-fausses majorités « ethniques » qui, de plus, sont de vraies minorités ne reflètant pas l’esprit de la majorité au sens kantien ou weberien du terme. A cela s’ajoute le problème de définition des minorités dans notre pays (à moins qu’il s’agisse de minorités visibles rattachées à un groupe relativement important, car inferiorisées linguistiquement ou pour de nombreuses autres considérations sociales). Le droit international considère qu’une minorité est un groupement d’individus liés par des affinités religieuses, linguistiques, ethniques, politiques, englobée dans un État de langue, d’ethnie, de religion, de politique différentes (ce qui est loin d’être le cas de la Guinée). Il faut faire très attention à l’emploi de ce terme « minorité » dans le cas guinéen sauf si l’on veut le restreindre à la description de certaines variables catégorielles. La notion de minorités serait un construit sociologique qui semble avoir été développé dans notre société soit à des fins politiques, soit par pure mimétisme irresponsable.
●  Démocratie et développement durable :
Au cours des âges, la Guinée a été bâtie, construite et développée par TOUS ses enfants (toutes tendances et générations confondues), et sera développée également, sur tous les plans, par tous ses braves fils et filles sur l’ensemble du territoire national et au-delà de ses frontières.
Nous sommes tous des moteurs du développe-ment humain, social, économique, culturel et technologique de la Guinée. Nous sommes tous concernés par le combat pour les valeurs, pour le progrès social et par la critique objective, constructive et citoyenne. Aucune personne, aucun groupe d’individus, aucune region ou localité n’a le monopole (absolue) de l’excellence, de la beauté ou de l’intelligence. Ces qualités sont individuelles et ne sont aucunement pas de nature ethnique et encore moins à caractère génétique (biologique). Des personnes intelligentes et/ou moins intelligentes, belles et/ou moins belles, débrouillardes ou poltrones, patriotes ou réactionnaires, il y en a « à gogo » dans toutes les ethnies en Guinée. Sortons un peu de ces vieux clichés poussiéreux hérités des temps coloniaux. Sortons vite de ces anciens sentiers battus et de ces stéréotypes à la mords-moi-le-nez. Recyclons nos vieilles disquettes et mentalités et remettons-les au goût du jour de la modernité, tout en respectant nos « bonnes » traditions guinéennes, notre identité nationale et notre originalité africaine.
● Vivons avec nos ressemblances et nos différences :
Nous sommes différents les uns des autres à plusieurs égards (et alors !). Nous avons des différences, mais aussi des ressemblances, des divergences et des convergences. Nous sommes dans la dynamique sociale. L’ethnie, on ne peut pas la nier, car elle est un élément constitutif de notre identité personnelle, culturelle et sociale. Elle est comparable à un jus de fruit qui est nécessaire au corps et à l’esprit. Mais, ce jus de fruit, il faut en boire et le consommer avec modération au risque d’en être malade (surtout si elle devient impropre à la consommation). En effet, comme vous pouvez le constater, tout ce qui est de trop peut être nocif au corps et à l’esprit.
Prenons de l’ethnie ce qui est bon et constructif et laissons tomber (de l’ethnie) ce qui ne participe pas à la construction de notre jeune État-nation, de notre identité nationale.
Ayons de bons réflexes (citoyens et courtois). Valorisons nos différences de manière positive sans esprit de régionalisme ou de vengence, sans jalousie exagérée et pathologique, sans haine (viscérale), sans rejet de l’autre, sans sentiment de supériorité ou de toute-puissance, sans provocation réciproque et sans narcissisme déplacé. Car, voyez-vous, nous sommes tous des êtres perfectibles, des petits gens insignifiants si nous ne sommes pas animés par l’esprit de l’amour de l’autre et de la solidarité. Nous sommes condamnés au « vivre-ensemble » dans un pre-carré réduit. Nous sommes tous concernés par le développement de notre pays.
J’apprécie beaucoup, pour ses vertus thérapeutiques anti-ethnocetriques, le « Sanakhouya », concept développé au Moyen-âge africain et qui consiste à faire exister au sein des ethnies différentes des liens forts de fraternité symbolique et de solidarité mécanique à travers des causeries drôles ou des anecdotes à plaisanterie (parfois ascerbes, mais socialement acceptables). A ce propos, je pose la question suivante : quand arrêtons-nous enfin de toujours considérer ou appeler (tendancieusement) nos concitoyens par leurs ethnies (Malinké, Peul, Soussou, Forestiers, Diakhanké, Nalo, Baga, Dialonké, Landouma, etc) et non par leurs qualités intrinsèques d’hommes et de femmes, par leur identité de Guinéens et d’Africains tout court? (Zut, alors, bon sens!).
● Conclusion :
Si l’ethnocentrisme était réellement le moteur du développement d’un pays, nous aurions déjà dépassé l’Inde, la Chine, la Malaisie ou le Brésil en matière de développement durable. Ces pays ont sûrement autant ou plus d’ethnies et castes que nous. Ils avaient autant de problèmes de sous-développement que nous il y a encore quelques décennies. Pourtant, ils ont mis de côté leur différences et leur penchant d’ethnocentrisme et se sont focalisé sur l’essentiel : la paix et le développement durables, l’unité nationale pour le progrès, la science et l’éducation, la solidarité inter-générationnelle, le respect et la reconnaissance mutuels, l’humilité et l’humanisme, moins de bla-bla-bla et plus d’actions concrètes et efficaces dans un état d’esprit démocratique constructif décomplexé.
A quand ce sursaut citoyen et républicain tant attendu chez nous?
C’est par la pédagogie appropriée, le dialogue positif sincère (et non par la violence gratuite et motivée) que nous pouvons intéresser nos autres concitoyens au vrai débat démocratique dans notre pays. C’est ainsi qu’on peut faire adhérer paisiblement les plus récalcitrants (et les plus réfractaires de nos frères et soeurs au dialogue) à des causes justes et défendables.
Quand il y a un déficit de confiance et de communication, c’est que quelque chose dans le passé (proche ou simple) avait cessé de tourner rond. Il faut donc chercher d’abord à rassurer l’Autre en face, en cherchant à « gommer » les vieux préjugés et donner des gages de sincérité durables, sans perfidie, sans roublardise, sans calcul politicien aucun, sans rappel ou convocation systématique et répétés  des aspects négatifs de notre histoire, sans pleurs, sans démarche de victimisation ou de culpabilisation tendancieuse.
Il faut que cet Autre, et nous-mêmes, soyons convaincus que cette fois-ci l’on est parti durablement sur de nouvelles bases, que la parole donnée sera intégralement respectée, qu’il n’y a plus de malentendus, qu’il n’y aura plus d’entourloupe, de coups de canif foireux  dans le dos, et que le mot d’ordre sera la sincérité, la confiance mutuelle et la perspective d’avenir pour tous les enfants de notre pays commun.
Cela peut naturellement prendre du temps, car les traces sont encore indélébiles et les plaies encore fraîches et non refermées, mais c’est sûrement le début de la solution souhaitée. Il faut en passer par l’expérience « essais-erreurs » jusqu’à ce que la confiance s’établisse ou revienne pour faire le lit du dialogue des braves. Rien n’est impossible, vous le savez!
C’est seulement à ce prix que la Guinée, notre Guinée à nous tous, peut gagner en crédibilité et en développement pour briller par sa présence au sein de la communauté internationale (croyez-moi).
Tout ce que je suis en train de dire n’est pas une question de susceptibilité ou de la polémique pour influencer tel ou tel groupe, mais de vérité et de réalité objective. Je ne vise personne par mes propos et ce n’est qu’un point de vue personnel qui n’engage que moi.
Merci de votre écoute et de votre compréhension.

 

 

 

 

 

 

 

Dr Diaby Bakeba, psycho-sociologue (France-Guinée). Contact: 626.00.02.05.

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