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Qui en veut au Docteur Ousmane KABA, fondateur de l’UNIVERSITÉ KOFI NNAN (socle de progrès, d’unité nationale et d’émergence de la Guinée) ?

août 9th, 2018 | par Leguepard.net
Qui en veut au Docteur Ousmane KABA, fondateur de l’UNIVERSITÉ KOFI NNAN (socle de progrès, d’unité nationale et d’émergence de la Guinée) ?
Article
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 Quand Donald TRUMP de la Maison Blanche taxe certains pays africains de « pays de merde », nous espérons que la Guinée Conakry n’en fait pas partie.Sinon comment expliquer cet acharnement d’une certaine classe politique sur le fondateur d’une Université qui a pour but de sauver la Guinée des luttes tribales, de la pauvreté, de la haine et de tous les maux qui ont mis la Guinée jusqu’ici à genoux. Que certains cow-boys de la politique guinéenne dénaturent l’interview du Président Ousmane KABA et tirent abusivement et injustement sur cet innocent patriote est décevant.
L’obscurantisme étant à la base de l’absence d’éthique morale, de la bonne gestion des affaires du pays, du respect de la vérité, du sens de la retenue, nous sommes surpris que les Tarzan et les Zorro du paysage politique guinéen recommencent les mêmes manipulations ethnico-politiques. Leur but étant de faire de la Guinée Conakry un nouveau Rwanda. Nous ne les laisserons pas atteindre ce but. Ceci au moment où nous nous battons contre les séquelles des deux camps BOIRO qui ont conduit tant de guinéens et de guinéennes à la mort. Et nous profitons de cette tribune pour rendre un vibrant hommage à la mémoire de toutes les victimes des deux camps BOIRO. Et nous proposons de bâtir un monument où seront gravés leurs noms.
Les ténors de la mouvance présidentielle qui taxent le Docteur Ousmane KABA de « nul en politique » feraient mieux de porter à la connaissance du Président de la République notre demande d’ouvrir maintenant, avec cadres, intellectuels, penseurs, juristes, société civile, femmes et hommes de Guinée, un débat contradictoire, intelligent et apaisé pour crever l’abcès d’utilisation mafieuse de l’esprit ethnique.
 Quant à la partie de l’opposition qui serait tentée de s’acharner sur le Docteur Ousmane KABA, soit elle veut jouer pour un troisième mandat d’Alpha CONDÉ et elle le dit franchement, ou alors elle fait cause commune avec le PADES et son Président Ousmane KABA pour un changement exemplaire en Guinée. Tout le reste étant fétichisme verbal et sorcellerie politique. Sans vouloir donner des leçons de démocratie à qui que ce soit, nous pensons que la modération dans le comportement et dans les propos est bénéfique pour tout le monde.
Au moment où la jeunesse africaine, malgré les mines d’or, les mines de diamant et les puits de pétrole, fuit massivement le continent pour aller disparaître dans les océans lugubres occidentaux, le débat est aujourd’hui : comment faire pour donner un avenir à cette jeunesse ?
Or, nous constatons que dans la recherche de solutions paisibles aux flux migratoires, Ousmane KABA a été le premier à nous envoyer un texte argumenté pour enrichir ce débat d’actualité. Nous espérons que les leaders politiques de l’opposition comme de la mouvance présidentielle vont se distinguer par la qualité de leur engagement assorti de propositions concrètes, pour que la jeunesse africaine s’épanouisse sur la terre de nos ancêtres. Pour écrire cette nouvelle page de l’histoire guinéenne et africaine, les polémiques teintées d’utilisation mafieuse de l’esprit ethnique, les mensonges, les chantages et les manipulations médiatiques n’ont aucune place dans la recherche d’une bonne gouvernance démocratique, participative, citoyenne, du bonheur pour chacun et pour tous dans un climat de confiance et de maturité.

 

Lanciné CAMARA,
Simple citoyen guinéen de Bélékoro.

 

 

 

 

 

 

 

 

One Comment

  1. AOT Diallo says:

     » Sinon comment expliquer cet acharnement d’une certaine classe politique sur le fondateur d’une Université qui a pour but de sauver la Guinée des luttes tribales, de la pauvreté, de la haine et de tous les maux qui ont mis la Guinée jusqu’ici à genoux  »

    @lancineCAMARA, dès qu’on lit cela dans l’introduction d’une analyse on ne lit plus la suite.
    Gardez votre griotisme excessif pour la fin de votre texte et donnez nous plutôt des faits concrets et des chiffres pour nous convaincre…

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