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GUINEE / L’HISTOIRE DU PEUPLEMENT DE CONAKRY ET LA QUESTION DOMANIALE ( Sylla Abdoul )

septembre 8th, 2018 | par Leguepard.net
GUINEE / L’HISTOIRE DU PEUPLEMENT DE CONAKRY ET LA QUESTION DOMANIALE ( Sylla Abdoul )
Article
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Les premiers habitants de l’île de Tombo (l’actuelle commune de Kaloum) furent les Bagas ensuite les Téminès et les Mandenyis venus de Sierra-Leone d’où le quartier Téminètaye à Kaloum. Puis arrivèrent les Sousous en provenance de Dubreka et de Forécariah. La langue Sousou, le Sosokhui devint peu à peu la langue de communication de la région. Depuis 1885, date du transfert du chef lieu de la région de Dubreka à Conakry, il y eut des divisions géo-politiques au sein de Conakry et ce jusqu’à la loi cadre de 1957 (Loi Deferre abolisant la chefferie traditionnelle). Les cantons d’Almamya dans l’actuelle commune de Kaloum, de Dixinn devenu commune de Dixinn, de Kaporo: localité située dans l’actuelle commune de Ratoma furent très célèbres. La zone la moins occupée par l’administration coloniale fut le canton de Kaporo, ce canton regroupait principalement les villages de Sonfonia (Sonfonia, Kobaya, Lambanyi et Soumabossya) et de Ratoma (Ratoma, Taouyah, Rogbanè et Kinkountoun). Kinkountoun recouvre les actuels quartiers de Belle-vue et Hafia.
Chaque village avait sa zone de culture et de recolte de paille. Ce fait était très marquant en raison de l’importance de l’agriculture notamment de la riziculture. Les bottes de pailles servaient de toitures aux cases. La pêche était souvent fructueuse. Les produits de la pêche étaient destinés à la consommation, l’excédant de poissons et de fruits de mer assèchés étaient commercialisés.
Les contrées situées au-delà des rails Conakry-Niger étaient réservées à l’agriculture et à la recolte de pailles. C’est le cas de Koloma et Maninka-wondi, l’actuel quartier Hamdalaye. Maninka-wondi signifie en sousou: forêt où se trouve des maninkas. C’était le lieu de repos des commerçants malinkés venus à la recherche du sel, du poisson sec et d’autres produits de mer. Les autochtones les recevaient dans des paillottes au bord des champs ou sous des arbres.
C’est le 18 janvier 1890 que le lieutenant-gouverneur par intérim: Cerisier, promulgua un arrêté local portant réglementation des concessions provisoires (CP) de la presqu’île de Tombo. Le plan cadastral entra en vigueur le 7 juin 1890.
Les Faits marquants:
Les droits des habitants autochtones (Bagas, Mandenyis, Téminès et Sousous) étaient preservés par la loi et par l’arrêté local du gouverneur Cerisier. C’est pourquoi, le bureau des affaires indigènes devait certifier la vacance des terrains demandés avant toute signature de CP.
Une CP pouvait être transformée en concession gratuite et définitive (CGD). En ce moment, le bénéficiaire de la CGD pouvait débroussailler, clôturer et construire contre une redevance de siz (6) francs par hectaire.
La chefferie traditionnelle détenue alors à Kaporo par les Soumah au niveau du canton et les chefs coutumiers au niveau des Villages: Sylla ou Yattara à Ratoma, Camara à Sonfonia, avaient un monopole térrien étendu dans leurs domaines de compétences administratives. Les lotissements respectaient strictement les périmètres villageois et ce jusqu’à l’accession de notre pays à l’indépendance. Les tracées de rues firent l’objet de négociations préalables avec les autochtones des villages assortis de dédommagements et de recasements. Il est à souligner que l’administration coloniale fit bénéficier exceptionnellement aux ouvriers sénégalais travaillant pour elle des CGD. C’est ainsi que les premiers membres de cette communauté s’installèrent à Conakry.
L’administration coloniale fut amenée à gérer un problème subsidiaire, celui du recasement des anciens prisonniers repentis ayant séjourné à la maison centrale de Conakry ainsi que celle de Fotoba dans les îles de Loos. Après de vives discussions avec les chefs coutumiers, il fut demandé au chef de village de Ratoma de venir en aide au commandant de cercle pour recaser des prisonniers qui, après avoir purgé leur peine, ne pouvaient pas retourner chez eux en raison du rejet dont ils pourraient y faire l’objet. Après une étude préalable de ce phénomène social et les consultations socio-confessionnelles et virtuelles, la bande allant de Maninka-wondi à Soumabossya fut identifiée pour servir de lieu de résidence aux prisonniers repentis. Cependant il était précisé qu’aucun d’entre eux ne pouvait bénéficier de CP ou CGD. Le chef coutumier se réserva le droit d’installer à titre précaire et provisoire les nouveaux venus en tenant compte des zones de cultures de riz et de recoltes de pailles.
La deuxième vague de non autochtones fut installée par la suite dans les mêmes conditions après le lancement de la société des bauxites du Midi à Kassa (Îles de Loos) et de la compagnie minière de Conakry à la fin de la 2ème guerre mondiale. Les aides ouvriers et domestiques étaient dans des campements. Le chef de village de Ratoma les installa dans la même zone que les prisonniers repentis. Cependant, il est à noter qu’à la même période, les sociétés minières avaient bénéficié d’une CGD dans le village de Kikountou pour des maisons d’habitations destinées aux ouvriers, agents de maitrises et encadreurs en bordure de mer (actuelle zone minière: commune de Dixinn). La zone de Kobaya n’avait pas connu d’entreprises industrielles et commerciales. Ce n’est qu’à Sonfoni que fut installée une savonnerie, appelée par les autochtones <<kamawani>> par un groupe franco-grec. Cette savonnerie continua à fonctionner après l’accession de notre pays à l’indépendance.

 

 

 

 

Sylla Abdoul, membre de la rédaction du journal en ligne: leguepard.net

 

14 Comments

  1. Aicha says:

    @Abdoul Karim,

    Votre histoire est mensongère. C’est une histoire (re)visité par l’historien Sékou Touré et ses camarades révolutionnaires après l’indépendance. Vérifiez et publiez les faits authentiques de l’histoire de la Basse Côte et de Conakry.

    Aussi, mentionnez vos sources et arrêtez de nous faire croire que vous avez vécu directement ces faits. Nous sommes disposés à accepter n’importe quelle source ( Orale et écrite ) que nous vérifierons bien entendu par la suite. Votre récit est archi-faux. Les grands Rois Soussous dans les années 1800 étaient des musulmans éduqués et enseignés par les grands sages et savants du Foutah. Vous savez de quoi je parle. Votre nom aussi  » Sosso  » est dérivé du peul  » Sossobè « du nom  » Sow « .

    Les Sossos et autres qui acceptèrent la civilisation moderne et embrasèrent la religion musulmane proposée par les peuls épousèrent souvent des filles lettrées et généralement membres de l’aristocratie peule et de sang royale.

    C’est aussi le cas de nos neveux de Moriah qui tirent leurs double noblesse chez les peuls qui ont éduqué et instruit leur paternel et leur a accordé la main de la princesse  » Néné Mariama Ciré  » Devenu  » Maciré chez les Soussous « . Néné Mariama Ciré est une aristocrate peule de sans royale de Timbo ( Mamou ).

    Vous devez tout aux peuls. Votre éducation, votre instruction et l’art de la gouvernance furent totalement assurés par les généreux, nobles et civilisés peuls que vous les ignorants descendants de la Basse Côte tente de critiquer et de trahir aujourd’hui.

    Vous êtes une race d’hypocrites, d’ingrats, de malhonnêtes et de traîtres. Un jour ou l’autre, vous récolterez la monnaie de votre pièce d’ingratitude et la traîtrise contre les peuls.

    J’espère que tu as bien compris mes recommandations et que tu reviendras sur ton torchon de pipier pour nous apporter toute la vérité sur les Sossobè.

    A bon entendeur !

  2. Albert Soumah says:

    @Aicha

    Tu es tellement emplie de haines que pour toi, toute histoire qui ne mentionne pas les peulhs est fausse. Personne ne croit à la fable pour enfant que tu racontes sur le Soso. L’empire Soso a existé avant l’arrivée des peulhs. En 1235, il n’y avait aucun peulh dans cette région. Je sais que beaucoup de peulhs n’aiment le mot « autochtone ». L’objectif réellement visé par cette communauté c’est de nier l’histoire des autres composantes de la nation afin de les dominer et les assimiler comme ce fut le cas au Fouta. 3/4 des peulhs de Guinée sont des Djalonkés assimiliés. Les vrais peulhs sont de peau claire, ceux qui sont foncés sont soient métissés ou soient assimilés. Les peulhs sont dans la construction de mensonges consistant à faire croire que la Basse-côte était un No man’s land. Et bien, que vous le voulez ou pas, nous continuerons à apprendre notre histoire à nos enfants. Il y avait des gens en Basse-côte avant que les peulhs n’arrivent. Si vous êtes fachés, vous pouvez vous pendre.

  3. Aicha says:

    @Albert Soumah,

    Prétendre que tous les peuls sont claire revient à nier le fait que les les Diallo Telly, Bah Mamadou, Bah Oury, Macky Sall, Amadou Ahidjo et l’actuel maire élu de l’UFDG à Kindia entre autres peuls seraient des métisses Sosso ?

    Pour toi tous les Sossos, les arabes, les russes, les français, les chinois, les hallandais, les anglais et les suisses se ressemblent ?

    Alors il y a deux choses l’une : soit tu es un nouveau guinéen parmi ceux qu’Alpha Condé a recruté au Mali, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso pour offrir la nationalité et ainsi procéder à sa politique de repeuplement de la Haute Guinée et la Basse Guinée contre les peuls, soit tu en profites malgré ton ignorance à raconter ta salade au nom des traîtres Sossos pour attirer l’attention d’Alpha Condé et sa bande et te taper une promotion sur le dos des peuls.

    Sinon, fais alors des efforts dans tes récits tirés des usages des révolutionnaires guinéens pour honorer ta race négrière Sosso.

    D’abord aucun Dialonké n’habitait le Foutah avant les peuls. Les premiers habitants de Foutah Djallon fut des peuls animistes qui ont eu la gentillesse d’accueillir les Dialonkés qui, après avoir perdus leur royaume Ghana qui fut disloqué et l’avènement de Kankou Moussa qui avait embrassé la religion et la civilisation auprès des peuls islamisés, fuièrent avec d’autres groupes ethniques pour aller se réfugier au Foutah chez les peuls animistes. Si tu faisais des efforts pour apprendre et te débarrasser de l’enseignement sékoutouréenne, tu aiderais tes parents et vos enfants de sortir de l’obscurantisme.

    Sékou Touré n’était pas un historien ni sociologue ou philosophe voire ethnologue. Il n’avait qu’un petit diplôme de commis pour distribuer des courriers de la postes aux grands fonctionnaires de l’AOF, notamment peuls.

    Quant à Karim Sylla, l’auteur de ce torchon, je pense qu’il compris sa malhonnêteté intellectuelle, si l’on peut le dire.

    Sinon, comment peut-on évoquer l’histoire de la chefferie de la Basse Côte dans les 1880 dans parler du dernier grand Roi Sosso  » Dinah Salifou Camara ?  »

    Avez vous honte de reconnaître son éducation et son instruction par les peuls ?

    En voici un petit aperçu de votre malhonnêteté : Dinah Salifou est née vers 1830 dans le Fouta Djallon. Elevé dans la tradition musulmane, il est le fils du premier roi des Nalous, Boya Salifou et de Makoumba. … Il fut l’un des seuls rois africains des Rivières du Sud, si ce n’est le seul, à être invité à Paris pour l’Exposition universelle de 1889.

    Honte à vous tous, race de négriers, de menteurs et de traîtres !

  4. Albert Soumah says:

    @Aicha

    Ton acharnement à nier systématiquent l’histoire de la Basse-côte est obsessionnel. Je dirai, grand merci à Mr Sylla pour ce rappel historique. En principe les peulhs ne devraient pas se mêler de l’histoire des gens de la Guinée Maritime mais, votre stratégie est connue de tous: vous voulez réécrire l’histoire de ce peuple afin de le dominer psychologiquement et asseoir votre hégémonie. Heureusement que les gens de notre région commence à faire des recherches et rédiger les récits nous concernant. L’une des particularités des peulhs c’est la traitrise. Le peulh est l’être le plus insincère au monde, il agit toujours de façon surnoise. Dans ta vaine attitude consistant à ternir l’image des Sousous, tu veux faire croire au monde entier que cette communauté serait responsable de la traite négrière: il s’agit là de l’attitude la plus ubuesque qui puisse exister. Par contre les peulhs arabisé furent pendant 14 siècles les nervis de leurs cousins arabes qui esclavagisèrent les noirs. Une traite qui fut plus longue et plus sanglante que celle organisée par l’occident en Afrique. C’est à partir de là, que les peulhs apprirent les méthodes barbares qu’ils infligeront plutard aux « balèdjos » de l’ethnie Djalonké. Le seul fait sur lequel tu te glorifies c’est le mode de vie arabo-musulman des peulhs. Moi personnellement, je n’ai pas eu besoin de cette culture pour étudier, parcourir le monde, travailler, fonder une famille et m’épanouir. Pour moi, l’arabité en Afrique est synonyme d’aliénation culturelle. Je ne serai jamais l’esclave de l’arabe. Tes affabulations sont tellement grotesques, qu’elles feraient tousser un cadavre. Le Fouta n’a jamais été occupé par les peulhs en premier. Ce peuple, tout comme ses cousins arabes est envahisseur. Le fouta fut conquis après le génocide des Djalonkés. Cette région s’appellait le Djallon. Vous vivez aujourd’hui sur des terres volées à ce peuple. Une grande partie des Djalonkés furent assimilés, certains sont toujours esclaves: ils sont appelés Roundés.

    Dans tes loufoques pensées, tu fais un parallèle entre mon commentaire et les discours de Sékou Touré. Et bien chère dame, je n’en ai cure de la politique. Ce qui m’intéresse aujourd’hui c’est la défense de ma communauté. Une autre précision: je ne suis à la recherche d’aucun poste. Je vois de loin le projet des peulhs contre mon peuple. Je ne voudrais pas que les sousous deviennent des palestiniens d’Afrique. Les peulhs sont surnois et méchants, il s’abritent derriére la démocratie et l’argument numérique pour écraser les Sousous. Les élections locales m’ont ouvert les yeux. Il est à souligner que la négation de l’histoire des Sousous s’inscrit dans ce projet.

  5. Fode Bangoura says:

    J’ai pas pu finir la premiere phrase. Je n’ai jamais vu quelqu’un faire preuve d’une telle mauvaise foi devant l’ évidence et l’histoire. Dire que les temines sont les premiers habitants de Conakry releve d’une totale ignorance de Notre histoire commune tout court! La vague d’immigrants la plus recente, arrivee vers la fin du 18 eme siecle, est les temines du Sierra Leone et les libanais. Ce sont les colons qui ont envoyes les premiere vague de temines et de senegalais pour constuire les premieres maisons a architecture coloniale a Conakry, a l’epoque les guineens n’avaient pas l’expertise et les bagas et les sousous ne pratiquaient que la peche. Presque, au meme moment, Les libanais ont suivis avec la negoce et la quete du bohneur. Quant au peulhs ils etaient deja etablis entre le fouta et la basse Cote depuis le 13 eme. Quand on s’improvise historien, il faut au moins avoir le courage de faire des researches objectives.

  6. Le guineen says:

    Merci M. Sylla. Très bon article, qui m’a appris beaucoup sur l’histoire de Conakry.
    Courage et bravo. Dommage que l’histoire n’est pas assez enseigner dans nos écoles.

  7. Bouba says:

    @Leguineen,

    Je suis d’accord que l’histoire de la Guinée n’était pas bien enseignée à l’époque de Sékou Touré et du Général Lansana Conté. Tout ou presque était faux. Même nos héros nationaux furent décrétés de manière sélective de sorte que ceux parmi nos véritables héros qui ont pris des armes pour se battre sur les champs de batailles contre le colonisateur Français et même ceux qui sont tombés sur les champs de batailles furent purement et simplement écartés pour des absurdes raisons politiciennes.

    Il faut savoir aussi que l’histoire sur la traite négrière dénommée le commerce triangulaire était enseignée en histoire d’une manière également sélective dans la mesure où celle relative à la traite négrière en Guinée n’a jamais été enseignée dans un programme scolaire.

    Force est de reconnaître que les pays africains qui ont accepté de reconnaître et d’assumer leur responsabilité directe dans la traite négrière comme le Sénégal et le Benin, tels Goré et Ouidah où les captifs embarquaient dans des pirogues pour rejoindre les Bateaux négriers au large, rapportent énormément au tourisme avec des dévisses qui constituent aujourd’hui les deuxièmes recettes budgétaires de ces pays qui entraînent des personnalités du monde entier y compris les plus importantes et les plus célébrés au monde ( Mandela, Obama, Clinton, Mitterrand, Bill Gates ).

    Pourtant et à bien observer, la Guinée a à elle seule plus de cinq sites historiques et célèbres de ce commerce triangulaire. Ce qui aurait déjà développer des régions comme Boké, Boffa, Benty et ailleurs encore. Des touristes du monde entier et pour toutes les saisons afflueraient en Guinée et cela nous rapporterait plus que la Bauxite.

    Au lieu de valoriser et de promouvoir notre histoire, les Sékou Touré et leurs successeurs préfèrent parler de la Voile de la Mariée à Kindia ou encore de la Dame du Mali à Yembérin qui sont d’ailleurs inaccessibles.

    @Aicha

    Même si votre duel est passionné et cruel, il suscite un grand et évident intérêt qui permet de (re)visiter notre histoire commune, ancienne et contemporaine qui, il faut bien le reconnaître, fut galvaudée dans bien de pays Africains pour des raisons politiques ou d’ego surdimensionné. Dommage !

    Nous comptons désormais sur la jeune génération guinéenne qui corrigera ces injustices. La Guinée et les guinéens doivent assumer et assurer leur histoire comme les autres pays.

  8. Albert Soumah says:

    @Fode Bangoura

    Décidément les peulhs sont des affabulateurs pathologiques: des peulhs en Basse-côte au 13 ème siècle? Ce mensonge est tellement gros qu’il couvrirait toute la surface de la terre. Alors cher monsieur, les peulhs sont arrivés en Guinée au 18 ème siècle. Cette ethnie a envahi la région des Djallonkés, ensuite elle a massacré cette communauté pour voler ses terres et ses biens. Une partie des Djallonkés prirent la direction de la Basse-côte, l’autre se refugea en Haute-Guinée et ceux qui décidèrent de rester: furent assimilés ou esclavagisés. À noter que les 3/4 des peulhs sont des Djallonkés assimilés.

    Les peulhs ont commencé à venir en Basse-côte au 20 ème siècle dans des camions au milieu des bouses de bovins. En Basse-côte, nous avons 14 ethnies autochtones et les peulhs n’ent font pas partie. Cher monsieur hali pular qui a pris un pseudo Sousou pour distiller des niaiserie, la Basse-côte a compris Nani. #quechacunrestedanssarégion

  9. Albert Soumah says:

    @Aicha

    Un peulh de teint foncé: c’est un Foulah Kongni, si tu ne comprends pas ce que ça signifie c’est ton problème: tu ne peux pas vivre chez les gens et ne pas comprendre et parler leur langue. La Basse-côte en a plus que marre de la communauté hali pular. Elle est envahissante, sectaire et révisionniste. Aujourd’hui elle veut réécrire l’histoire de notre région à sa sauce. Mais nous, enfants de la région sommes prêts à l’affrontement s’il le faut: nous ne laisserons pas cette pègre piétiner notre patrimoine historique. Aujourd’hui, les peulhs sont entrain de changer même les noms des localités: Bomboli, Foulah Madina, Bailobaya etc, ne sont pas des noms de chez nous. C’est la Basse-côte qui remplit les caisses de l’État avec sa bauxite, ses ports, son aéroport, ses réssources hallieutiques et agricoles. Il est temps que ça cesse. En plus les peulhs veulent transformer les Sousous en palestiniens sur la terre de leurs ancestres comme ils l’ont fait aux Djallonkés dans l’actuelle région du Fouta. Au regard de tout ceci, le fédéralisme et l’autogestion des régions est la seule solution.

    #quechacunrestedanssaregion

  10. Aicha says:

    @Albert Soumah

    Tu ne veux donc pas traduire ton expression  » Konghi, diminutif de Kourwéogo  » la province d’origine de la race avant l’avènement de de Kankou Moussa au Trône du Mali ? « .

    Le Kongni est un mot d’origine  » Marka  » du Burkina Faso appelé MARKAKAN à l’Est du Burkina et MAAKA à L’Ouest du Burkina.

    Au fait, pourquoi tu me balances des extraits de votre maudite dialecte  » Mossi  » ? C’est pour convaincre ton frère Burkinabè de président de t’accorder un décret ethnique avant son départ aux affaires ?

    Pourquoi d’ailleurs tu demeures encore un clochard en quête de sacs de riz et de poste alors que toute ta race en profite sur les recettes des impôts payés par les peuls pour se saouler, danser la mamayah et s’adonner à la débauche réputée être votre plaie congénitale ?

    Tu serais donc en déficit de mots pour te tourner vers ton Ouagadou et me balancer ton Patois Mossi ? Tu est sûr de recueillir la permission du ton animiste  » Moro Naba  » avant de profaner le patois de vos ancêtres ? Si ton maudit frère Alpha Condé ne t’associe pas au pillage direct de la Guinée, tu pourrais peut-être te rendre à Ouaga pour partager ou dérober une partie des parts du Moro Naba pillés en Guinée ?

    Je remarque aussi que tu fais souvent allusion à la Palestine pour insulter les Israéliens que tu ne cesses d’accuser d’être des colonisateurs. Veux-tu là aussi attirer l’attention d’Alpha sur le soutien inconditionnel que tu lui apportes dans son conflit avec le franco-israélien Beny Steinmetz qui a légalement obtenu des droits miniers sur Simandou entre 2006 et 2009 ?

    Qui disait que les clochards n’étaient pas des petits malins capables de faire du rendre dedans à un petit escroc comme Alpha Condé qui est un voyou entouré de voyous qui ont définitivement souillé l’âme de la Guinée française ?

    Tu veux affronter qui en Guinée avec ta petite race constituée de seulement 7 % de la population guinéenne en dehors des Diakankés que vous considérez comme des Soussous quand cela vous arrange et ennemis quand on vous balance des sacs de riz contre Sidya Touré lors de chaque élection locale et nationale ?

    Si vous faites éclater la guerre en Guinée comme vous l’avez fait au Liberia et en Sierra Léone, vous subiriez encore le sort que Kanka Moussa vous avait infligés à Ouagadou. Essayez et vous verrez, race de petits merdeux de vauriens !

    Vous êtes incapables de vivre dans un Etat unitaire normal que ta race a gouverné depuis indépendance de la Guinée en 1958 à nos jours avec tes prétendus  » Présidents, premiers ministres, Ministres, Gouverneurs, Ambassadeurs, Préfets, Directeurs Nationaux, Sous-préfets, Chefs militaires, de la Gendarmerie et la Police, Agriculteurs et Opérateurs économiques, voleurs, criminels politiques et économiques, etc « , et tu voudrais maintenant un Etat fédéral comme les USA ou la Suisse ?

    Hier encore tu parlais de l’exemple Corse qui doit inspirer la Basse Côte, non ? Et comme tu raconte tes mensonges habituels sur les richesses de la Basse Côte, ne penses-tu pas que l’indépendance de ta maudite région à la Catalane  » en Espagne  » serait plus appropriée qu’un Etat fédéral dans lequel les Etats confédérés riches paieront plus encore pour les autres Etats pauvres ?

    Ta petite gueule de métèque est trop petite pour aborder des problèmes juridiques techniques de types fédérations étatiques constitutionnels et institutionnels.

    Je crois savoir qu’aucune région ne se fédérerait avec la Basse Côté qui symbolise la malédiction de la Guinée française. De la signature des traités de colonisation de la Guinée, suivi de la résidence du gouverneur colonial et la déclaration d’indépendance à Conakry. Tout est maudit en Basse Côte.

    Le port, l’aéroport, les bâtiments administratifs, les hôpitaux, les marches, les routes, les écoles, le château d’eau, la langue nationale, les radio, la télévision, la monnaie, les tenues et les armes militaires, les cimetières, la mosquée, les éclisses, etc, sont tous coloniaux.

    Les territoires de la Guinée française sont séparés par des frontières naturelles. Nous attendons incessamment la proclamation de l’autonomie ou d’indépendance de la Basse Côte et l’éclatement définitive de la maudite Guinée française incarnée par ta race d’incultes et d’incompétents qui l’a gérée pendant 60 ans et l’a plongée dans le bourbier afghan actuel.

    Tu noteras aussi que personne ne goberait vos discours tirés des fallacieux tomes de Sékou Touré sur l’histoire de la Guinée et de l’Afrique.

    Que tu le veuilles ou non, les premiers habitants du Foutah Djallon furent des peuls animistes qui ont accueilli, nourri logé et essayé de protéger les Dialonkés contre l’armée de Kankou Moussa qui les pourchassaient pour les débarrasser du paganisme et les proposer d’entrer dans un monde nouveau qui fut l’ère de la civilisation moderne qui porta triomphalement la grande victoire de l’écriture, la lecture, la science, l’agriculture, l’élevage, le commerce et les relations internationale.

    Un jour ou l’autre, tu apprendras que c »est Kankou Moussa qui fit la guerre au Dialonkés et à cause d’eux, à leurs hôtes et bienfaiteurs peuls animistes. Après la fuite des Diakankés vers les Côtes, les peuls lettrés revendiqueront la terre des leurs auprès de Kankou qui l’accepta.

    L’expression  » Djallon  » que tu veux assimiler à  » Djalonkés  » est archi-fausse. Elle fut enfantée par l’imagination fertile de ton grand penseur Sékou Touré pour, selon lui, il fallait calomnier les peuls et établir un semblant d’équilibre entre entre la traite négrière de ta race et la cruauté barbare et sauvage de Samory.

    C’est d’ailleurs cette raison que votre PDG-RDA avait brûlé les documents de l’AOF qui restaient en Guinée avant de s’ériger en professeur d’histoire pendant 26 ans et plonger fatalement dans obscurantisme.

    L’expression dite  » Djallon  » vient  » Djallobè  » qui fut la première famille peul du Foutah a rencontrer la horde des migrants Dialonkés de Songhaï qui abandonnèrent leur royaume sans lutter pour fuir le nouveau Roi musulman Kankou Moussa. Je reviendrai sur ces faits connus de tous ultérieurement.

    En attendant, tu peux prendre des cours d’histoires de l’Afrique pré-coloniale pour apprendre à travers des faits authentiques et en dehors des tomes de ton maître Sékou Touré.

  11. Fode Bangoura says:

    @ Albert Soumah,
    Tout d’abord mon nom Bangoura est baga et non sousou. C’est suffisant pour moi de comprendre que vous etes un ane qui ne connait pas l’histoire des families guineennes a plus forte raison les ethnies.

  12. Fode Bangoura says:

    @ Albert Soumah,
    Tout d’abord mon nom Bangoura est baga et non sousou. C’est suffisant pour moi de comprendre que vous etes un ane qui ne connait pas l’histoire des families guineennes a plus forte raison les ethnies.

  13. Albert Soumah says:

    @Aicha

    Décidément tu excelles dans les inepties. Tes élucubrations teintées de niaiseries ne peuvent passer qu’au Fouta pas chez nous dans le Yédèra. Tu confonds le monde virtuel et le monde réel. Ta haine pour Sékou Touré te pousse à penser que tous ceux qui s’opposent aux velléités malsaine de la communauté Hali pular sont pros PDG-RDA. Je sais que vous voulez modifier l’histoire de notre pays. Vous avez déjà commencer à changer les noms de certaines localités de la Basse-côte. Mais le moment venu, nous rétablirons la vérité. Contrairement aux Peulhs, les Sousous ont une origine clairement établie. Par contre, aucun historien n’a encore réussi à démontrer l’origine réelle des peulhs: un peuple d’envahisseurs devant l’éternel. Après avoir pactivé avec le diable arabo-musulman pendant 14 siècles de traites négrières, ce peuple barbare a envahi la région des Djallonkés au 18ème siècle. Ces derniers furent décimés, spolliés, violentés et esclavagisés. Paradoxalement, ce sont les Djallonkés assimilés, atteint par le syndrome de Stockholm qui sont aujourd’hui en première ligne pour défendre cette ignoble communauté. ‘
    Tes arguments sur la démographie n’ont pas de sens, nous les Sousous, nous préférons la qualité à la quantité. Le nombre élevé des peulhs n’a pas encore permis à un peulh d’accèder au pouvoir. En plus, nous venons de nous rendre compte que ces fameux chiffres sont trafiqués pour empêcher que les Sousous reprennent le pouvoir. Cependant que ça vous plaisent ou pas, nous finiront par reprendre le contrôle de notre région. Les gens commencent à se réveiller en Basse-côte.

  14. Albert Soumah says:

    @Fode Bangoura

    I tan Foulèh Kongni. Même le dernier des idiots sait que tu n’es pas de la Basse-côte. Il n’y a aucun problème entre Sousous et Bagas. Il n’y a que les peulhs qui veulent nous voir diviser dans le but de s’accaparer de notre région. Ton imbécilité est éffroyable. Comparativement à toi, moi je suis Baga, un vrai, originaire de Boffa.

    #restedanstaregion

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