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DEFIANCE / indignes gesticulations d’un commando de « constitutionnels » / A moins de deux ans de la fin de son dernier mandat, Alpha Condé cherche à se dérober de son obligation constitutionnelle

septembre 13th, 2018 | par Leguepard.net
DEFIANCE / indignes gesticulations d’un commando de « constitutionnels » /  A moins de deux ans de la fin de son dernier mandat, Alpha Condé cherche à se dérober de son obligation constitutionnelle
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A moins de deux ans de la fin de son deuxième et dernier mandat, Monsieur Alpha CONDÉ, par diverses ruses et manœuvres dilatoires, cherche à se dérober à son obligation constitutionnelle : à savoir deux mandats consécutifs ou non, non renouvelables.
L’actuel Président de la Cour Constitutionnelle, M. Kèlèfa SALL le lui avait d’ailleurs rappelé lors de son investiture en Décembre 2015. Se méfier de sirènes révisionnistes (constitutionnelles) pour rester au pouvoir par ruse, alors que les Textes fondamentaux l’interdisent explicitement. C’était le sens de l’intervention de Monsieur SALL. Il semble être toujours sur la même ligne de pensée. Sur le plan du respect strict des Textes Fondamentaux, il ne donne pas l’impression d’être accommodant pour qui que ce soit, fût-il Président de la République. Il est imperméable aux intimidations. Le elhadj professeur président sait donc parfaitement qu’il ne peut pas compter sur sa docilité ou sa mollesse. Bien au contraire et heureusement, il sera, il est déjà un OBSTACLE majeur pour elhadj professeur président engagé sur le sentier de toutes les falsifications.
Alors qu’a-t-il trouvé pour contourner ou abolir l’interdit constitutionnel ? :—
Un commando de « conseillers » constitutionnels en MISSION commandée contre le président de la Cour Constitutionnelle.
Deux brèves remarques relatives aux gesticulations de ce commando de « conseillers » constitutionnels :
. Certains des signataires de ce « texte » de « défiance » contre le Président de la Cour Constitutionnelle, sont tous ILLÉGAUX dans leur fonction de Conseillers à la Cour Constitutionnelle. Aucun d’entre eux ne remplissait les conditions d’âgé exigées à la date de leur nomination .Et ils ne le remplissent toujours pas. De ce fait, ils sont déloyaux à l’égard des textes fondamentaux. Ils soutiennent une personne, M. Alpha CONDÉ, contre la Constitution qu’ils ont pourtant mission de défendre.
2°. Sur le plan du Droit, il y a de sérieux doutes sur leur formation. Car si ces fameux signataires avaient un minimum de culture juridique, ils auraient sans doute réalisé le caractère grotesque et ridicule de leur démarche.
Je ne connais pas personnellement le président de la Cour Constitutionnelle, Monsieur Kélèfa SALL. Il n’est peut-être pas un saint.   D’un juriste, on n’attend pas la sainteté, mais la cohérence, la loyauté, et l’impartialité dans l’application des textes dont il a la charge. C’est ce que fait Monsieur Kèlèfa SALL, à mon avis.
Y a-t-il des reproches à lui faire par ailleurs ?—Possible. Mais il garde loyalement les textes qui lui sont confiés. Il est légalement élu pour neuf (9) ans non renouvelables. Or ses pourfendeurs, organisés en commando, agissant en MILICIEN politique, ne font pas du droit, mais des gesticulations politiques intéressées pour le compte d’une seule personne : elhadj professeur président. Si ce commando politisé de « conseillers » constitutionnels n’est pas neutralisé, il conduira notre pays dans une impasse dont personne ne peut dire aujourd’hui qu’on en sortira par la paix.
 
3°.Il est clair pour tous les GUINÉENS que cette milice signataire de motion est en mission commandée pour le compte de Alpha CONDÉ. Chacun se souvient, lors de l’investiture de Alpha CONDÉ, de la mise en garde faite par Monsieur Kélèfa SALL concernant les tentations trop fréquentes des présidents africains de falsifier les textes fondamentaux pour se maintenir au pouvoir contre toute légalité, contre la volonté des peuples. Or il n’y a aucun doute que Monsieur Kèlèfa SALL s’opposera vigoureusement à toute tentative de falsifier, de quelle que façon que ce soit les textes fondamentaux. D’où l’acharnement de ces six ou huit « conseillers » miliciens ACHETÉS par el hadj professeur président, à avoir la « peau » de M. Kèlèfa SALL.
Pour finir, dans n’importe quel pays d’Afrique subsaharienne aujourd’hui, ces fameux « conseillers » signataires de leur non moins fameux document, seraient en prison pour:
—DÉTOURNEMENT: ils ont encaissé des rémunérations indues, parce qu’ils ont occupé des fonctions dont ils savaient parfaitement qu’ils n’en remplissaient pas les conditions.
—FORFAITURE : il y a manifestement de leur part, le désir de torpiller une institution fondamentale pour défendre les intérêts d’une seule personne: Alpha CONDÉ.
Encore une fois, je ne connais pas personnellement M. Kèlèfa SALL. Je soutiens ici son refus de laisser manipuler nos Textes Fondamentaux dont il a la garde. Le tout nouveau Premier Ministre traîne toute une quincaillerie dont la dernière connue est son FAUX Doctorat. Il a pourtant été nommé Premier ministre par Alpha CONDÉ. Et on demanderait le renvoi de quelqu’un, Kèlèfa SALL, parce qu’il respecte scrupuleusement les termes de sa fonction ? Quel pays ?
Mamadou Billo SY SAVANÉ

 

2 Comments

  1. I. Mb. SOW says:

    Je souscris entièrement que M. Sy Savané fait de ce putsch juridico-politique dont la main cachée du Mogho-Naaba de Conakry veut frapper le symbole-même de la légalité dans la nation. En effet, son « commando de conseillers-mercenaires » ne vise pas que l’actuel président de la CC guinéenne, mais ce qui reste encore de la viabilité institutionnelle de l’Etat. Je ne connais pas (non plus) M. Kèlèfa Sall, mais pour ce que j’ai compris de la haine viscérale que lui voue le système de gouvernance mafio-corrupteur qui nous gouverne depuis 2015, c’est déjà en soi un motif d’espérances pour la Guinée de pouvoir compter encore parmi ses fils, un homme vertueux et intègre de sa trempe.
    Il faudrait donc que tous les moyens de pression sociopolitiques soient mis en oeuvre pour contrecarrer les velléités machiavéliques d’AC, en l’obligeant du même coup à se mettre à jour de ses obligations constitutionnelles: virer les conseillers illégaux de la CC, et créer la Haute Cour de Justice qui fait défaut au fonctionnement équilibré des institutions de l’Etat guinéen.

  2. I. Mb. SOW says:

    Je souscris entièrement à l’analyse que M. Sy Savané fait de ce putsch juridico-politique dont la main cachée du Mogho-Naaba de Conakry veut frapper le symbole-même de la légalité dans la nation. En effet, son « commando de conseillers-mercenaires » ne vise pas que l’actuel président de la CC guinéenne, mais ce qui reste encore de la viabilité institutionnelle de l’Etat. Je ne connais pas (non plus) M. Kèlèfa Sall, mais pour ce que j’ai compris de la haine viscérale que lui voue le système de gouvernance mafio-corrupteur qui nous gouverne depuis 2015, c’est déjà en soi un motif d’espérances pour la Guinée de pouvoir compter encore parmi ses fils, un homme vertueux et intègre de sa trempe.
    Il faudrait donc que tous les moyens de pression sociopolitiques soient mis en oeuvre pour contrecarrer les velléités machiavéliques d’AC, en l’obligeant du même coup à se mettre à jour de ses obligations constitutionnelles: virer les conseillers illégaux de la CC, et créer la Haute Cour de Justice qui fait défaut au fonctionnement équilibré des institutions de l’Etat guinéen.

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