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GUINEE / CRISE A LA COUR CONSTITUTIONNELLE : COMMUNIQUE DE L’UFR

GUINEE / CRISE A LA COUR CONSTITUTIONNELLE : COMMUNIQUE DE L’UFR

septembre 13th, 2018
Communiqué

 

 

L’Union des Forces Républicaines (UFR) s’étonne de la démarche de huit conseillers de la Cour constitutionnelle visant à démettre le Président de ladite institution.

A cet effet, un Conseil Politique restreint s’est réuni ce matin 13 septembre 2018, au bureau du Président. Aux termes des discussions, l’Union des Forces Républicaines (UFR) rappelle l’article 101 al.2 de la constitution, le Président de la Cour Constitutionnelle est élu par ses pairs pour une durée de neuf ans non renouvelable. Et, selon l’al.1er du même article, les membres de la Cour constitutionnelle sont inamovibles pendant la durée de leur mandat.

Nous estimons, à l’UFR, que la motion de défiance n’est aucunement prévue par la loi pour destituer le Président de la Cour constitutionnelle.

Par conséquent, la Cour constitutionnelle représentant le socle de toute démocratie : la Guinée ne saurait se soustraire de ce principe universel.

Ainsi, toute volonté visant à compromettre le fonctionnement normal de cette institution constitutionnelle entrainera le pays dans une situation de non-droit.

L’Union des Forces Républicaines (UFR), tout en réitérant son attachement aux principes démocratiques, reste vigilante pour le respect des lois et règlements en République de Guinée.

 

 

 

 

 

Le Conseil Politique

2 Comments

  1. SY SAVANÉ says:

    Il n’y a vraiment pas de crise à la Cour Constitutionnelle, au sens de conflit entre l’ancien et le nouveau, ou entre des LÉGALITÉ opposées.

    La situation est très simple en GUINÉE. Elle est la suivante: une Bande de MILICIENS politisés, abusivement nommés »conseillers à la Cour Constitutionnelle » ont pour unique Mission, de se débarrasser de Monsieur Kèlèfa SALL, à la demande de Alpha CONDÉ. Ils s’y emploient avec un zèle qui ne surprend personne. Ce groupe de MILICIENS politisés a été placés à la Cour Constitutionnelle, contre toute légalité.

    1°. Certains ne remplissent pas les conditions indiquées par la constitution.

    2°.Au plan de la loyauté, ils ne reconnaissent pas la Constitution qu’ils ont pourtant mission de défendre. Ils prêtent allégeance à la personne de Alpha CONDÉ à la présidence, et non pas aux Textes Fondamentaux à la Cour Constitutionnelle.

    3°. Intrinsèquement, ils n’ont pas la capacité ni intellectuelle, ni juridique de siéger dans une Cour Constitutionnelle, si on met de côté le cas de la Guinée. Et puisqu’ils occupent indûment des fonctions dont ils n’ont aucune qualité, morale ou autre, ils sont contraints d’obéir aveuglement aux ordres de leur « bienfaiteur » qui se trouve être le malfaiteur pour notre pays.

    Certains membres de ce commando abusivement appelé »Conseillers à la Cour Constitutionnelle » sont devenus tout d’un coup, propriétaires d’immenses biens immobiliers et fonciers grâce à Alpha CONDÉ. Ils sont identifiés, j’en suis sûr. Le moment venu, leurs noms, adresses et biens immobiliers seront mis en ligne par des Patriotes. Ils devront expliquer comment et avec quels revenus ils ont acquis en si peu de temps, deux, trois, quatre et plus d’immeubles à Conakry. D’autres, toujours avec les ressources du pays, ont acheté en FRANCE, villas et appartements. A la date où j’écris ces lignes, leurs progénitures y vivent et étudient par la misère imposée à nos compatriotes guinéens.

    L’immense « tort » de Monsieur Kèlèfa SALL, est d’être opposé à toute FALSIFICATION de nos TEXTES Fondamentaux, que qu’en soit le promoteur, fût-il Monsieur Alpha CONDÉ.

    Alors, que faire ?– A mon avis une seule action: METTRE FIN au mandat d’Alpha CONDÉ. Il est inutile de tergiverser sur ce point. Aucune légalité, aucune élection ne justifie qu’on laisse SACCAGER notre TERRE ANCESTRALE par quelqu’un qui n’y cherche que son ENRICHISSEMENT personnel. Tous les MOYENS, sans exclusive doivent être mobilisés pour récupérer notre pays.

    Mamadou Billo SY SAVANÉ

  2. I. Mb. SOW says:

    N’étant pas un politique, je peux toujours me tromper d’appréciation.
    Mais il me semble que ce communiqué officiel d’un Conseil Politique restreint du parti UFR, aurait pu avoir bien meilleure allure encore avec la signature de son président, SIDYA.
    Bien sûr que pas même une virgule n’est à retirer au texte de ce communiqué. Mais, émanant du troisième parti politique du pays, et que certains verraient bien diriger l’Etat guinéen à partir de 2020, force est tout de même de s’interroger sur le « côté anonyme » de ce document de prise position ô combien importante face aux agissements funestes et anticonstitutionnels du pouvoir en place.
    Est-ce là une manifestation matérielle des difficultés d’assumer en même temps les rôles antagoniques d’opposant et de Haut Représentant du chef du même pouvoir?
    C’est le même ordre de question que l’on se doit de continuer à se poser sur la faramineuse indemnité mensuelle de 500 millions GNF, qui a été allouée de manière non légale au CFO guinéenne, CDD, par ruse politique du Mogho-Naaba de Conakry, pour casser toute possibilité de cohésion durable au sein de l’OR.
    Et dans ces conditions, comment peut-on s’attendre raisonnablement à ce que les mêmes causes ne finissent pas (malheureusement pour la Guinée) par produire les mêmes effets en octobre on novembre 2020 ? Avis aux plus optimistes de la cause guinéenne…

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