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Makanera Ibrahima Sory, un article que tu as écrit est cité dans un livre qui va sortir bientôt. Tu es entré à plein pied dans la haine ethnique( Par Tidiane BARRY)

septembre 22nd, 2018 | par Leguepard.net
Makanera Ibrahima Sory, un article que tu as écrit est cité dans un livre qui va sortir bientôt. Tu es entré à plein pied dans la haine ethnique( Par Tidiane BARRY)
Analyse
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Leguepard.net «  cet article de Tidiane Barry  est dirigé contre Makanera Ibrahima Sory,  le fondateur du guepard.net.  Pour rester fidèle à la ligne directrice de la rédaction du guepard.net, personne ne sera censurée sur ce site même si c’est le fondateur qui est visé par un article, à condition qu’il ne comporte pas d’injure. Nous publions l’article tel qu’il nous a été envoyé par son auteur.  La  réponse de Makanera à la hauteur de l’attaque viendra »
 Tidiane Barry à Makanera Ibrahima Sory
Makanera  Ibrahiam Sory,  un article que tu as écrit est cité dans un livre qui va sortir bientôt. Tu es entré à plein pied dans la haine ethnique et tu es devenu artisan de la division en Guinée.
Merci
Par Tidiane BARRY.    
En Afrique, le fantasme d’une « communauté peule » radicalisée (
st cité ici et dans un livre qui va sortir bientôt. Tu es entré à plein pied dans la haine ethnique et
Les Peuls focalisent actuellement l’attention du fait de l’instrumentalisation de certains d’entre eux par des groupes fondamentalistes tentant de s’implanter localement dans le Sahel. La terreur djihadiste crée une angoisse sociale chez les autres communautés dans les zones menacées, faisant des Peuls des boucs émissaires du fait de leurs prétendues affinités historiques avec l’islam radical. L’identité peule apparaît ainsi comme un épouvantail symbolisant la menace djihadiste. Pourtant, cette identité est trop hétérogène pour établir un lien aussi simple.
Les Peuls seraient entre 25 et 65 millions d’individus en Afrique, répartis sur une vingtaine de pays dans le centre et l’ouest du continent, et dans le monde. Cette variation très importante peut s’expliquer par le type d’indicateur employé (ascendance paternelle ou maternelle, pratique de la langue, reconnaissance de communautés assimilées, etc.).
Les Peuls constituent un ensemble de communautés vivant notamment de l’élevage, soumis aux conflits fonciers, aux changements climatiques et en butte parfois au racisme d’État.
Du fait de la diversité de cette communauté, il est nécessaire d’appréhender les questions relatives aux Peuls à la lumière des revendications identitaires en mutation. Les outils de la nouvelle mondialisation (réseaux sociaux, mobiles, etc.) créent une interconnexion puissante entre les différents éléments de la diaspora peule.
Une communauté en mutation
Le nombre d’entités politiques fortes créées ou dirigées par des Peuls, notamment durant la période des hégémonies peules en Afrique de l’Ouest, au cours du XVIIIe siècle, en a fait une force avec laquelle il fallait compter, un peuple admiré et redouté, inculquant aux générations successives de Peuls le sentiment qu’elles sont issues de gens dont le patrimoine
doit être fermement défendu
.
Pourtant, les Peuls en savent souvent bien peu sur les conditions de vie de leurs congénères. Ainsi les Sahéliens ignorent que les zones plus vertes de l’Afrique abritent des peuplements peuls anciens. Aujourd’hui, émerge chez eux une véritable prise de conscience du poids démographique, de l’omniprésence et de la richesse qu’ils représentent lorsqu’ils sont considérés comme un ensemble uni.
Une question apparaît alors pour les générations actuelles de Peuls : s’ils sont aussi prospères que leur nombre et leur histoire l’indiquent, comment expliquer les tragédies actuelles dont ils sont victimes ?
Le regain de l’identitarisme peul puise sans doute des racines dans cette interrogation.
« L’archipel Peul ». Source : 1994. « Pour une nouvelle cartographie des Peuls », Jean Boutrais,
Un peuple uni dans la victimisation
Depuis 2012, le centre du Mali est en proie à des affrontements intercommunautaires sur fond de massacres réguliers des Peuls par des milices locales, ou par des agents de l’État. De nombreux charniers ont été retrouvés depuis 2013.
Dans le contexte de violence au Mali, la diaspora peule s’est mobilisée, comme l’ont montré des marches récentes à Nouakchott, à Washington, à Paris et dans d’autres grandes villes à travers le monde. Sur les réseaux sociaux et les systèmes de messagerie, les images de destruction et de mort sont partagées très rapidement, sous le coup de l’émotion, et pour témoigner. Dès que de nouveaux évènements touchent des Peuls dans une partie du monde, l’information est relayée.
En République centrafricaine (RCA), ou dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire), les violences subies par des Peuls fournissent du contenu violent et traumatique à travers les échanges de photos et de vidéos, renforçant l’idée des Peuls comme peuple uni dans la victimisation. Pourtant, alors qu’ils font face en RCA à un contexte de guerre civile, dans les autres pays du continent, il s’agit plutôt d’explosions dues aux tensions habituelles entre éleveurs peuls et agriculteurs.
Malgré ces différences de contexte, il existe bien une communauté peule ayant conscience de son unité, faisant face donc à des défis de nature diverse. Le sentiment de stigmatisation actuel est ainsi en train de lui conférer une identification commune que l’on ne peut plus ignorer. Lorsque des Peuls souffrent ici, des Peuls là-bas s’identifient désormais à eux, surtout lorsque lesdites souffrances ont des échos dans leur propre quotidien. L’expérience commune de l’identité peule est clairement en train de se renforcer autour du traumatisme.
Une même angoisse de l’éradication
Les Peuls se retrouvent traditionnellement autour du « Pulaaku » (ou manière d’être peul), un code de conduite et d’éthique reposant sur la retenue, l’endurance, la sagesse, et la bravoure. Le mot Pulaaku fait également référence à la communauté des personnes partageant ces éléments.
DR
La mémoire sociale et les récits de Peuls différents contribuent à une idée globale partagée de la condition peule. Les histoires circulent, de même que les mythes antiques, les chants modernes, les articles de presse, etc.
Parmi les images et récits véhiculés de manière populaire émerge la figure des Peuls victimes incessantes d’un complot ourdi par d’autres communautés visant à les éradiquer. Cette vision très puissante résonne au sein de communautés très éloignées les unes des autres, comme en attestent les témoignages dans les divers groupes peuls sur les réseaux sociaux. La reconnaissance de ces échos facilite l’appropriation des combats et des messages des uns et des autres.
Le cas emblématique de la Guinée
L’histoire des Peuls de la Guinée éclaire fortement cette réalité. Le régime de Sékou Touré (1958-1984), premier Président du pays, a procédé à des exécutions et mis en place une politique discriminatoire à l’encontre de Peuls, estimant que leurs élites étaient des agents internes des puissances impérialistes occidentales visant à renverser le régime. Les Peuls étaient alors accusés d’avoir peu soutenu le référendum ayant fait accéder la Guinée à l’indépendance en 1958, deux ans avant les autres colonies françaises d’Afrique de l’Ouest.
Les rivalités politiques étaient sans doute la source principale de la stigmatisation, les stéréotypes ethniques et le racisme venant rationaliser les positions de l’État a posteriori. En effet, une grande part des opposants aux politiques de Sékou Touré étaient peuls. Parmi eux, Boubacar Diallo Telli, premier secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine, fut torturé et mourut emprisonné par le régime de Sékou Touré. Des centaines d’autres furent tués ainsi.
Le Président guinéen Ahmed Sekou Touré (en 1962). Dutch National Archives/WikimediaCC BY-SA
Or les tensions intercommunautaires ne cessent d’augmenter depuis 2009, début de la transition vers la démocratie et la compétition pour le pouvoir politique. En septembre 2013, tentant de mobiliser la communauté internationale face à des craintes d’abus basés sur l’appartenance communautaire, des intellectuels Peuls ont rédigé un fascicule intitulé « Alerte sur la préparation du génocide contre les Peuls et le projet de guerre civile en Moyenne Guinée ».
L’intention des auteurs était de dénoncer l’ethnicisation de la politique en Guinée et le danger que les Peuls encouraient du fait de tactiques populistes du régime au pouvoir. Ils y ont donné un aperçu de la victimisation des Peuls à l’époque de Sékou Touré, lors de la transition politique de 2009, puis lors des élections de 2010.
Finalement, les Peuls n’ont pas été victimes de l’épuration ethnique redoutée. Cependant, le sentiment d’injustice sociale est demeuré, avec une très faible place pour les Peuls (qui représentent pourtant près de 50 % de la population du pays) dans les instances politiques et militaires.
Ce document d’alerte n’a pas obtenu d’échos audibles parmi la communauté internationale, notamment du fait du ton agressif et des attaques ad hominem contre l’actuel président Alpha Condé.
Des figures politiques peules ciblées
Avec de nombreux défis à relever, les leaders politiques peuls sont très attendus sur les questions relatives à leur communauté. Cependant, ils éprouvent de grandes difficultés à déployer un discours audible sur ces questions. Accuser un Peul de « biais ethnique », de « fourberie », d’« extrémisme » est devenu une manière efficace, dans la compétition politique, de s’assurer leur silence ou une forme d’autocensure sur les questions touchant à la communauté.
Il en va ainsi au Mali avec le candidat à la présidence Soumaïla Cissé, en Guinée avec l’opposant Cellou Dalein Diallo, ou encore au Nigéria avec le président Muhammadu Buhari: le rappel continu de leur appartenance identitaire peule et de supposés biais parvient à miner leur impartialité politique. Cissé est fréquemment accusé de favoritisme pour les régions du Nord, Diallo d’entretenir un agenda secret de domination et de revanche des Peuls. Au Nigéria, des classes populaires aux intellectuels, il est fréquent d’entendre que le président Buhari protégerait les Peuls coupables de massacres dans le centre et le sud-est du pays, et d’ainsi laisser se former un suprématisme peul.
Ces attaques ad hominem contre ces figures politiques peules contribuent à renforcer au sein de cette communauté hétérogène le sentiment global qu’ils sont mal-aimés, et ainsi nourrir des récits chargés émotionnellement quant à leur position précaire et la nécessité de se protéger.
La rumeur d’un État peul
En 2016, alors que des organisations de Peuls préparaient un Congrès mondial du Pulaaku au Burkina Faso, des médias en Guinée et au Mali dénonçaient la volonté des élites peules de proclamer la naissance d’un nouvel État Peul. Ces rumeurs ont suffi à faire annuler la participation de dignitaires Peuls craignant alors d’être assimilés à des manifestations subversives.
Danse d’éleveurs avec les bœufs au Mali. Fasokan/WikimediaCC BY-SA
Un rapport du Global Terrorism Index, publié en 2015, considérait les « militants peuls nigérians » comme le quatrième groupe terroriste le plus meurtrier au monde. Le rapport a été relayé par divers médias, renforçant le récit sur la « violence des Peuls ».
Pourtant, il n’existe pas de mouvement monolithique et systématiquement organisé au Nigéria avec un leadership peul basé sur l’appartenance communautaire. Mais plutôt des réseaux de groupes armés dont des membres sont des bergers peuls.
Certaines analyses font des Peuls des apôtres des djihadistes du fait de leur passé religieux et de la présence, pourtant difficile à quantifier, de Peuls parmi les mouvements fondamentalistes armés. Ces représentations ont suscité un sentiment de colère chez les Peuls.
Il faut préciser ici que les Peuls n’ont jamais constitué un empire avec un continuum centralisé. Il s’agit là d’une lecture moderne, postcoloniale qui favorise des visions nationalistes du monde peul.
Car en essentialisant les aspirations d’une communauté complexe, on encourage l’émergence de positions inadaptées. En évoquant une question peule unique, on élude la complexité des tragédies en cours, et on agrège des problématiques que l’identitarisme modernisé finit par englober sans proposer de solutions adaptées aux demandes de chacun.
Il convient donc de prendre garde aux radicalisations identitaires qui surgissent, liées à des politiques sécuritaires biaisées et à la diffusion de récits médiatiques sensationnalistes.

 

16 Comments

  1. SY SAVANÉ says:

    Ainsi donc Monsieur Tidiane BARRY tient son « Anti-Peul » dangereux en la personne de MAKANERA Ibrahima Sory. FANTASTIQUE! Quel exploit.

    Je suis un « imbécile » parfait. Mais les complots, les injures et les coups Anti-peul de MAKANERA m’avaient échappé. Le MOGHO-NABA de Conakry peut dormir tranquillement. Monsieur Tidiane BARRY a débusqué pour lui, au prix d’une très, très longue traque, un « Anti-Peul » jamais produit dans l’histoire de notre pays. C’est Makanera Ibrahima Sory.

    Les SOW, les AOT DIALLO, les Dr.BALDÉ….pourtant pas tout à fait « idiots » comme moi, ne s’en sont jamais aperçus. Curieux non! Il a fallu le génie inégalable de Monsieur Tidiane BARRY pour déterrer ce diable de MAKANERA.

    Mais je ne suis pas sûr que les Peuls applaudissent un pareil » génie ». Je suis même sûr du contraire. Ils ont rarement accepté l’injustice, quelle qu’en soit la Victime, y compris quand eux-mêmes n’ont rien à y gagner.

    Soyons sérieux. Arrêtons les fadaises.

    Mamadou Billo SY SAVANÉ

  2. Albert Soumah says:

    Décidément, la communauté Hali pular est spécialiste en victimisation. C’est la seule communauté qui se sent offenser même par l’évocation de l’histoire de la Basse-côte: une terre qu’elle veut voler aux 14 ethnies autochtones de cette région comme elle l’a fait avec l’actuelle région du Fouta. Ce peuple aux origines inconnues, a procédé au génocide des Djallonkés au 18 ème siècle dans cette région montagneuse. Une partie des Djallonkés furent assimilés, l’autre partie est toujours esclavagisés. Ces esclaves sont appelés « Roundés »: ils n’ont pas le droit d’immoler le mouton au Baptême de leurs enfants, ils n’ont pas le droit de diriger la prière musulmane, même morts ils sont discriminés: puisqu’il y a des cimetières pour les nobles et ceux réservés aux esclaves. Les peulhs devraient s’abstenir de donner des leçons de morale à la terre entière. Ce peuple vit dans le péché le plus horrible. Si Dieu existe, aucun peulh ne devrait aller au paradis.

  3. AOT Diallo says:

    Doyen Sy Savane, j’ai relu ce texte 2 fois mais je ne vois toujours pas le lien entre le titre de ce texte et son contenu.

    – Ou est le nom de Mr Makanera dans cette analyse de cet universitaire Malien ? Et pourquoi cette attaque envers l’un des Guinéens les moins ethniques du pays dans ses contributions littéraires.

    – Mr Tidiane Barry, expliquez-nous plus clairement ce que Makanera a avoir dans ce texte, svp…

    • Africain says:

      Tout a fait; moi aussi je ne vois toujours pas de lien avec M. Makanera Ibrahima Sory.

      PEUT ÊTRE l’article est un extrait d’un livre qui va apparaître et dans le quel M. Makanera Ibrahima Sory a été cité.

      Par ailleurs, vous avez une drôle de manière de rendre « hommage » à M. Makanera Ibrahima Sory.

      « …L’un des guinéens les moins ethniques… ». C’est un peu le qualifié d' »ethno » mais pas beaucoup. Bref, la formulation me semble maladroite à moins qu’elle ne soit un lapsus révélateur (« Lapsus trahissant la VÉRITABLE pensée de celui qui le commet ». »)

  4. Baldé Ibrahima Sory says:

    Bonjour Makanera,

    Je fais miens les commentaires de AOT Diallo. Par contre, ceux de M. Albert Soumah sont inquiétants.

    Je suis de Yambering dans la préfecture de Labé, vivant depuis 31 années au Canada. Dans cette sous/préfecture, il est vrai, il y a des coins appelés roundés. Mais je m’excuse, l’esclavage et autres oppression n’existe pas dans ces contrés.

    Et si c’était le cas, pourquoi les administrateurs, y compris la Police et la Gendarmerie, pratiquement toujours originaires des autres régions (Basse-côte, Haute Guinée et Forêt), n’imposent pas la loi ?

    Monsieur Soumah devrait relire l’histoire et la Géographie de la Guinée. Il devrait s’intéresser aux métissages ethniques et savoir que la Basse-côte est limitée à l’ouest par l’Océan atlantique, à l’est par le Foutah, au sud par la Sierra Leone ou les peuls de Guinée, fuyant la dictature du PDG, sont parvenus à s’intégrer, au Nord par la Guinée Bissau.

    Il y a plus d’un siècle que les populations du Foutah sont métissées M. Soumah. Tout comme celles de la Basse-côte

    • Africain says:

      « Bonjour Makanera,
      …Je fais miens les commentaires de AOT Diallo. Par contre, ceux de M. Albert Soumah sont inquiétants… » dixit Baldé Ibrahima Sory

      Monsieur Diallo AOT; vous avez là l’explication bien cachée ou du moins une des explications de ce que « Makanera a avoir dans ce texte ».

      A lire le commentaire de M. Baldé Ibrahima Sory, le crime de Makanera, c’est de laisser passer ou de publier les commentaires « inquiétants » de M. Soumah Albert quand ceux de Aicha ne lui semblent pas poser de problèmes. Allez comprendre.

    • MAKANERA Ibrahima Sory

      Bonjour chers lecteur s du guepard.net

      D’abord, je commence par vous informer que, par manque de temps, je ne contrôle pas la publication des commentaires qui sont automatiquement publiés par leurs auteurs. Mon éventuel contrôle aurait retardé la publication des commentaires de plusieurs jours. Je suis obligé de gagner ma vie autrement car ce site internet ne me rapporte rien. La seule publicité qu’il comporte est gratuite. Pour qu’un site internet guinéen rapporte de l’argent, il faut qu’il fasse des concessions au pouvoir d’Alpha Condé, ce qui est loin d’être mon cas. Aucune entreprise guinéenne n’ose mettre sa publicité sur leguepard.net. Par contre, il me coûte beaucoup d’argent, surtout en équipement. Je n’ai pas créé ce site pour gagner de l’argent, mais, pour que tout Guinéen puisse avoir un espace de publication de ses idées, que je souhaite sans haine ni injure. J’avais été moi-même victime de censeure et mon souhait est que tout Guinéen trouve au moins un site où il peut se faire entendre. Je vous jure mes frères que je ne prends pas connaissance de tous les commentaires du fait que je suis très débordé par mes activités professionnelles et familiales. Raison pour laquelle, en priorité, je lie les commentaires de mes connaissances, ensuite ceux des autres à la limite du possible. Je suis parfois victime des commentaires injurieux sur mon site. Très souvent, C’est le doyen Sy Savané qui m’en informe.
      Sachez que je suis régulièrement insulté par certains ressortissant de Basse côte qui trouvent inadmissible que je publie des articles mettant en cause les cadres de la Basse cote (Kassory, Malick Sankhon, Baidy Aribot et d’autres ) car selon eux, les autres communautés ne critiquent pas leurs leurs cadres. Je suis qualifié par ces personnes comme l’ennemi de la Basse côte dont je suis originaire. Monsieur Savane et Dr Abdoul Baldé peuvent en témoigner.
      Il faut surtout savoir que je ne publie pas tous les articles par approbation. Certains sont publié juste pour ne pas qu’ils se sentent censurés. C’est pourquoi je publie les articles contre moi-même et contre le leader de mon parti Sidya Touré.

  5. Africain says:

    « Bonjour Makanera,
    …Je fais miens les commentaires de AOT Diallo. Par contre, ceux de M. Albert Soumah sont inquiétants… » dixit Baldé Ibrahima Sory

    Monsieur Diallo AOT; vous avez là l’explication bien cachée ou du moins une des explications de ce que « Makanera a avoir dans ce texte ».

    A lire le commentaire de M. Baldé Ibrahima Sory, le crime de Makanera, c’est de laisser passer ou de publier les commentaires « inquiétants » de M. Soumah Albert quand ceux de Aicha ne lui semblent pas poser de problèmes. Allez comprendre.

  6. Albert Soumah says:

    @Baldé Ibrahima Sory

    À la lecture de votre commentaire, je sais que vous êtes choqué par le sort réservé aux Roundés même si vous ne voulez pas l’exprimer publiquement pour des raisons de fierté que je peux comprendre. Les Roundés sont conditionnés depuis la conquête du Fouta par les peulhs au 18ème siècle, à accepter leur condition d’infériorité. Ils n’ont pas le droit d’immoler le mouton au Baptême de leurs enfants. Ils n’ont pas le droit de diriger la prière musulmane. Leurs enfants n’ont pas le droit d’épouser les enfants des nobles. Même morts, ils sont discriminés: puisqu’il y a des cimetières pour les nobles et ceux réservés aux esclaves. Généralement, ces Roundés ou esclaves sont de peau foncées. On les reconnait aussi par leurs prénoms: Bhoye, Dian etc. La communauté peulh ne peut pas continuer à nous donner des leçons de démocratie alors qu’il y a ces genres d’inégalité au Fouta.

  7. Africain says:

    Cet article, n’est pas différent du schéma de victimisation communautaire comme certains de nos compatriotes peuls ont le secret à la différence près qu’ici ; l’auteur qui est malien est plus subtil dans sa démarche.

    « …Un peuple uni dans la victimisation… »

    C’est comme nous dire que les NOIRS sont unis et forment une SEULE communauté de par le monde et dans la victimisation quand tout prouve le contraire même au niveau du sommet des Etats africains.
    On connait la quasi indifférence de la majorité des africains vivants en Afrique face aux violences policières aux U.S.A à l’endroit des noirs. Dans la même veine, les répercussions de la guerre civile en côte d’ivoire où plusieurs communautés étaient impliquées ; nous n’avons pas constatés des communautés impliquées qui ont des cousins en Guinée, Au Mali, au Ghana etc… se fédérées ou s’unir dans la victimisation ; avec toute proportion gardée bien évidemment.

    La démarche qui consiste donc à mettre toute une communauté « éparpillée/dispersée » sur le continent dans un même moule est aussi abjecte pour ne pas dire raciste comme celle qui consiste à dire que les membres de cette communauté quel que soit leurs nationalités respectives ont les mêmes comportements, ou constituent une marque déposée sortie tout droit d’une usine.

    « …Les rivalités politiques étaient sans doute la source principale de la stigmatisation, les stéréotypes ethniques et le racisme venant rationaliser les positions de l’État a posteriori. En effet, une grande part des opposants aux politiques de Sékou Touré étaient peuls. Parmi eux, Boubacar Diallo Telli, premier secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine, fut torturé et mourut emprisonné par le régime de Sékou Touré. Des centaines d’autres furent tués ainsi…. » dixit l’auteur

    C’est le paragraphe susdit qui décrédibilise l’auteur et qui atteste par la même occasion ce schéma de victimisation communautaire connu chez nous dont je fais référence plus haut.

    Je m’explique. Un chercheur de la trempe de l’auteur qui est « Dougoukolo Alpha Oumar Ba-Konaré, chargé de cours, Institut national des langues et civilisations orientales » dont son domaine de prédilection est axé entre autre sur les « …problématiques identitaires dans la nation (sic) peule » https://theconversation.com/profiles/dougoukolo-alpha-oumar-ba-konare-302830 ; ne devrait pas se permettre d’une telle bourde.
    C’est celle qui considère dans son texte feu Boubacar Diallo Telli comme un opposant de feu AST. Il faut rappeler si besoin est, que feu Diallo Telli n’était pas un homme politique, n’était pas un opposant non plus, il était un intellectuel et cadre guinéen et qui a été au service de son pays jusqu’à sa tomber en disgrâce… Cette bourde de la part de cet auteur est dans la droite ligne de cette autre commisse par certains militants gelés de l’UFDG qui ont fait sorti en pleine campagne présidentielle en 2010 un géant poster des « victimes peules » dont figurait la photo de feu Bah Mamadou qui est décédé des années après la mort de feu AST.

    Sur le cas de feu Diallo Telli comme celui de feu Fodéba Keita, j’ai toujours dénoncé ce que j’ai appelé de « l’arnaque victimaire ». L’auteur est plein dedans à travers ce même paragraphe susdit. Cette « arnaque victimaire communautaire », consiste a érigé feu Diallo Telli comme « l’égérie » des « victimes » de feu AST. A se demander si ces personnes ont un regard ou un respect à l’endroit des VRAIS opposants de feu AST qui ont été les premiers à être pendus quand l’autre « grimpait » les « marches »…. Mais on a bien compris, c’est comme dans le marketing ou toute marque a besoin d’une « égérie » pour sa publicité même mensongère ou trompeuse.

  8. Aicha says:

    @ Tidiane Barry

    Tu n’es qu’un menteur, un vendu inconscient et irresponsable, une peste guinéenne et une fumeuse marionnette de merde d’Alpha Condé. Si tu voulais aider Alpha Condé et son régime barbare à museler la liberté d’expression à travers ses outils démocratiques et indépendants comme leguepard , alors tu dois porter tes propres accusations contre Ibrahima Sory Makanera à travers vos tes efforts propres en produisant tes idées et tes écrits criminels .

    Tu viens de plagier et d’interpréter sauvagement l’auteur de cet article au profit du régime politique cynique d’Alpha Condé. Alpha Condé, on le sait, prépare des enfants orphelins, perdus et maudits de la révolution sékoutouréenne qui portent des noms peuls, pour les armer et les envoyer au Foutah éliminer et détruire des symboles millénaires et historiques dans le but de souiller le Foutah.

    L’assassinat du sain de Koubia qui fut commandité par Alpha Condé aux yeux de toute la Guinée et de l’Afrique, n’a d’équivalent que la profanation des mausolée de Tombouctou, au Mali par des damnés comme toi.

    Force est de constater que tous les grands sages et érudits du Foutah, sont systématiquement visés par le régime politique d’Alpha Condé qui essaye de pervertir des égarés comme toi qui prétendent être des peuls. Des peuls comme toi n’ont de liens avec le Foutah qu’uniquement le nom.

    Je Suis convaincue que tu n’es point un peul dans le sens biologique, sociologique, religieux et historique du terme. Je peux également parier que tu ne parles pas le Poular et tu n’as jamais mis tes pieds au Foutah.

    Sachez que l’espèce de ton genre, opportunistes, cyniques et qui cherchent à faire plaisir à Alpha Condé pour obtenir des postes et/ou qui veulent se maintenir vaille que vaille à leurs postes, ne parviendrez pas à être le fissible d’un complot qu’Alpha Condé et sa bande voudraient ourdir contre les principes et les valeurs du site leguepard.

    Ta bavure n’a qu’un seul but : atteindre et affecter le site leguepard, un des symboles de la liberté d’expression pour des milliers de guinéens dont les droits et libertés sont bâillonnés de l’indépendance en 1958 à nos jours en 2018.

    Le guepard est un des rares outils d’information démocratique et indépendant depuis l’avènement de Alpha Condé par effraction au pouvoir en Guinée .

    À noter que le Sieur Tidiane Barry n’est pas l’auteur de cet article et son auteur qui est Dougoukolo Alpha Oumar Ba-Konaré n’a rien fait d’autres ici que de dresser un constat sur la jalousie qui engendre autant de haine et de barbarie contre le peuple peul qui fut et demeure pourtant le principal socle de la civilisation négro-africaine moderne.

    @ Au Sieur Ibrahima Sory Makanéra

    Le seul droit de réponse qui vaille ici pour Alpha Condé qui instrumentalise ce pauvre Tidina Barry qui, peut-être n’existe d’ailleurs pas, c’est de bien vouloir continuer ton travail patriotique pour lequel la Guinée te sera, un jour ou l’autre, très reconnaissante.

    Ces actes ignobles manifestés par Alpha Condé et sa bande déguisés en Tidiane Barry, attestent que tes décennies de luttes sociopolitiques en Guinée et au seins de la Diaspora guinéenne en France et la Société civile africaine en Europe demeureront éternellement dans la conscience collective des tes compatriotes.

    NB : Alpha Condé, alias Tidiane Barry est prié de (re)lire l’ensemble des articles et de visionner toutes les vidéos de Ibrahima Sory Makanéra pour se rendre compte de sa honte.

    Tu peux tromper le peuple de Guinée une partie du temps mais pas tout le peuple tout le temps, comme dirait l’autre.

    Cette calomnie contre Ibrahima Sory Makanéra pue du Alpha Condé !

    Honte à vous tous, bande de pervers !

  9. Aicha says:

    @Africain

    Vous m’avez interpellée en me citant directement dans un de vos commentaires ici présents par les termes ci-après, je vous cite : A lire le commentaire de M. Baldé Ibrahima Sory, le crime de Makanera, c’est de laisser passer ou de publier les commentaires « inquiétants » de M. Soumah Albert quand ceux de Aicha ne lui semblent pas poser de problèmes. Allez comprendre. Fin de citation.

    Tout d’abord et comme vous le savez bien d’ailleurs, j’ai de respect et de la reconnaissance pour vous, pour cause de vos nombreuses années d’ancienneté dans le débat sociopolitique sur de nombreux sites guinéens en votre qualité de commentateur ou de porteur d’opinions communément appelé un critique.

    Je n’ai pas encore eue l’occasion de lire un de vos articles mais j’avoue que votre présence permanente dans la critique est salutaire en ce sens qu’elle permet de palier à toute censure. Elle peut aussi encourager un auteur de persévérer ou de faire mieux la prochaine fois. Cette attitude dans le débat inter-guinéens s’appelle une critique objective, autrement dit, elle requiert la qualité de quelqu’un ou d’un esprit apte à porter un jugement sans faire intervenir ses préférences personnelles.

    Quand on veut s’enorgueillir du statut d’un critique, l’on doit diriger avec objectivité les débats avec la qualité de ce qui est conforme à la réalité de l’opinion de l’auteur d’un article ou d’un livre et non le contraire.

    N’est pas critique qui le veut et un critique a l’obligation de produire un jugement qui décrit les faits avec exactitude.

    Force est de reconnaître que mon problème avec vous, ce sont vos émotions qui vous turlupines et vous ôtent parfois toute lucidité quand des sujets de société techniques de niveaux académiques sont exposés à l’opinion sur les sites guinéens.

    Je me permets ici de relever deux exemples de vos positions émotionnelles et donc partiales et généralement abjectes qui, en persistants, finiront un jour par remettre en cause vos nombreuses années de contributions en votre qualité de critique et qui vous ont rendu remarquable, voire admirable et parfois respectable par les guinéens comme moi.

    Avoir la grosse tête dans un débat intellectuel national c’est posséder un démon qui, un jour ou l’autre, vous sera fatal. Ne vous laissez pas dominer par une grosse tête démoniaque sur une place publique. J’espère vous saurez analyser ce message, Cher Monsieur Africain, et comprendre que je suis désormais prête à vous défier sur n’importe quel sujet sociopolitique guinéen, africain et mondiale de votre choix.

    Votre frère et ami ALBERT SOUMAH, est un FANFARON NOTOIRE, UN MENTEUR ET UN HOMME INCULTE. Relisez tous ses commentaires et vous relèverez ses lacunes et incohérences.

    En effet, les mêmes récits Sékoutouréens sur l’histoire de la Guinée que votre frère avait AVEUGLEMENT avalé quand il n’était encore qu’un bambin dans les écoles de la révolution culturelle socialiste guinéenne, demeurent vivaces dans sa petite tête de comploteur.

    Sékou Touré avait muselé la Guinée et concocté un programme scolaire communiste spécial estampillé : l’enseignement de la JEUNESSE DE LA RÉVOLUTION DÉMOCRATIQUE AFRICAINE (JRDA), qui fut une fédération saine du PDG-RDA, un des Partis-Etat Africains le plus barbare et sanguinaire du siècle passé.

    Comme je le disais, votre frère Albert Soumah raconte toujours la même idiotie sur l’histoire falsifiée de la Guinée par son maître Sékou Touré. Les récits de votre frère sur l’histoire de la Guinée sont certainement tirés des fables de Sékou Touré que la révolution faisait réciter à sa JRDA.

    Vous trouverez aussi sur mes commentaires de nombreuses plaintes invitant à votre frère Albert Soumah de bien vouloir faire des efforts dans sa rhétorique pour apporter des arguments nouveaux fondés sur des théories et recherches unanimes et universelles sur l’histoire de l’Afrique.

    Malgré l’abondance des documents disponibles aujourd’hui que Sékou Touré privait aux écoliers guinéens, votre frère est bloqué sur l’enseignement révolutionnaire et veut pas bouger d’un iota.

    Je souhaitais aussi la manifestation d’un des frère ou ami d’Albert Soumah pour lui seconder et l’aider à mieux argumenter dans nos échanges pour défendre les thèses de Sékou Touré sur l’histoire de la Guinée et de l’Afrique.

    Comme vous  » Africain  » êtes apparemment très sensible à l’incapacité et l’égarement de votre frère Albert Soumah qui raconte depuis un mois les mêmes sornettes dans le cadre du débat qui nous oppose, pourriez-vous alors le soutenir et nous aider enfin à avancer dans les débats notamment sur la traite négrière en Guinée ?

    Sur l’histoire des peuls animistes et éleveurs qui furent les premiers habitants du Foutah à accueillir les Dialonkés et qui avaient leurs pâturages de transhumance en Basse C’ôte ?

    Sur l’histoire de Kankou Moussa le musulman et de son armée qui disloqua les anciens Empires et pourchassa les païens Dialonkés chez leurs hôtes peuls animistes au Foutah Djallon ?

    Sur l’histoire de l’origine des noms des zones de Conakry tels Madina, Hamdallaye, Hafia, Dar-Es-Salam, etc ?

    Sur l’histoire de l’éducation, l’enseignement, l’almamiyah et la conquête du pouvoir par les les grands chefs Mandé et Sossobè tels les Kankou Moussa, Samory Touré, Dynah Salifou ainsi que de nombreux autres encore en sollicitant l’ide des peuls et en les promettant qu’ils poursuivront la lutte pour l’islamisation de leurs peuples païens, égarés et sauvages ?

    @Africain

    Je ne partage pas non plus votre récit sur la problématique et les perspectives d’avenir de l’unité et la solidarité des peuples noirs.

    Enfin, votre regrettable sortie sur Diallo Telli, sur L’OUA et ses objectifs accomplis en Afrique et pour l’Afrique, me donne l’impression que votre niveau de culture général est assez discutable.

    Vous avez le toupet d’accuser Diallo Telli de se balader sous des climatiseurs alors que les 80 % des objectifs de L’OUA furent atteints durant les deux mandats de Diallo Telli.

    Vous ne semblez pas non plus connaître ce qu’un opposant politique et votre démonstration de la notion d’opposant l’atteste. Vous ignorez également ce que fut la doctrine politique de Diallo Telli.

    C’est vraiment dommage que toutes ces lacunes sortent de la bouche d’un professionnel de débats sociopolitiques de votre trempe.

    Je reviendrais certainement sur les objectifs de L’OUA, la notion d’opposant politique, la doctrine politique de Diallo Telli et le pourquoi l’auteur de cet article aurait de mon point de vue cité Diallo Telli en référence.

    Pour finir, je suis convaincue que ce prétendu Tidiane Barry, auteur de la présente provocation dirigée contre Ibrahima Sory Makanéra, ne saurait être l’oeuvre de quelqu’un d’autre que celle de ton frère et ami ALBERT SOUMAH.

    Ton malhonnête et inculte frère et ami Albert Soumah est allé récupérer cet article sur le site guinéen GBASSIKOLO et une quelconque Photo qui ressemble à un peul sur internet, pour demander cette publication et justifier ainsi sa fallacieuse déclaration dans le débat qui nous oppose. Il affirmait que les Diakankés sont des Soussous.

    Albert Soumah Voulait s’attaquer à un des symboles de la lutte politique guinéenne qui fait l’unanimité pour le critiquer et le dénoncer au nom d’un peul en l’accusant d’être un raciste. C’est peine perdue !

    Nous connaissons les méthodes cyniques et nocives de la Révolution guinéenne et de celles de ses descendants comme Albert Soumah. Ton complot ne passera pas !

    Souviens-toi que les soussous ont trahi et abandonné Sidya Touré dans toutes les élections nationales et locales en Guinée. La force de l’UFR et de son leader qui occupent la troisième place de l’échiquier politique national, est soutenue en majorité par par des votes peuls, forestiers et malinkés.

    Heureusement qu’Ibrahima Sory Makanéra est lucide et ne se laisse pas emporter par l’émotion et la passion en répondant n’importe comment et à n’importe quoi.

    Tu as échoué dans ton petit complot camarade révolutionnaire Albert Soumah, alias Tidiane Barry.

    Honte à ta race négrière !

    • Africain says:

      @Aicha,

      Je vous remercie pour vos remarques à mon sujet.

      Je vais être bref, désolé.

      1)- En vous citant, ce n’était pas pour vous interpeller. Si je voudrais vous interpeller j’allais vous répondre directement sans l’entremise d’un autre commentaire. Je voulais faire remarquer à M. Baldé Ibrahima Sory si la publication sur le site des commentaires de M. Soumah Albert lui posait problème, la publication de vos commentaires devrait lui poser aussi le même problème. En écrivant cela, ce n’était pas non plus dans mon intention d’apporter un quelconque soutien à M. Soumah Albert, bien au contraire. D’ailleurs, abstraction faite de vos stéréotypes ethniques ou communautaires respectifs que vous vous lancez l’un contre l’autre ; l’argumentaire de M. Soumah, sur « l’entre soi » en ce qui concerne la gestion de la région côtière, fait partie de mes « chevaux de bataille » sur la toile guinéenne. Comme il s’agissait d’un duel, je n’avais pas à me mêler….

      2)- Je ne pense pas être un émotif ni sur la toile, ni dans ma vie personnelle privée et ni dans ma vie professionnelle. Vous vous trompez de personne sur ce sujet.

      -> « …Avoir la grosse tête dans un débat intellectuel national… », je ne pense pas avoir ce comportement sur la toile ou dans les échanges. Si vous pensez sincèrement à cela, ce que vous avez-vous-même un problème. Je reste « masqué » dans mes échanges et cela depuis deux décennies sur la toile. En plus et sans prétention de ma part, je fais partie de ses internautes qui ne font pas siens les travaux ou les analyses des autres. Je cite les auteurs et sans faire de rétentions d’information dans les échanges ; c’est à dire je mets à la disposition de mon interlocuteur et des lecteurs les documents cités. Ce qui est rare chez beaucoup de nos analystes économiques, politiques etc…qui ont « pignon sur la toile guinéenne ». Dans les échanges, les « grosses têtes » restent sures de ce qu’elles avancent et n’ont pas besoin de faire recourt à « d’autres » pour venir appuyer leurs arguments. Je ne suis qu’un pauvre quidam et comme l’autre le disait : « Un intellectuel de couloir ».

      3)- En ce qui concerne feu Daillo Teli; libre à vous d’essayer de me faire dire ce que je n’ai pas dit. Le concernant, j’ai été clair et bref dans mon commentaire.

      Bien à vous tout de même.

  10. Bouba says:

    La personne qui a essayé de tendre un piège à Makanéra derrière cet article ne pouvait pas imaginer les deux options qu’elle mettrait sur la place publique.

    En effet, Makanéra pouvait tout bêtement réagir sous le coup de l’émotion en s’emprenant au fantôme Tidiane Barry ou peut-être même à sa famille ou sa communauté et créer un scandale national indélébile.

    D’autre part, Makanéra qui est doté d’un sens aigu et d’une très grande expérience dans la vie et dans ses relations avec les hommes en général. a fait le bon choix de prendre de la hauteur. Les internautes l’ont blanchi et plébicité comme symbole national parmi les combattants pour la liberté et la dignité du peuple martyr de Guinée.

    Comme le disait le dicton :  » À quelque chose malheur est bon « . L’on voulait du malheur à Makanéra qui, finalement, a récolté un un grand bien soldé par la plus part des témoignages affichés ici. Makanéra a de la baraka. Que le seigneur soit loué !

    La lutte contunue !

  11. SADIO BARRY says:

    J’ai reçu ce lien pour en prendre connaissance. Je crois qu’il y a une erreur ici. Ibrahima Sory Makanera lutte pour l’Etat de droit, contre l’arbitraire et l’injustice. Le frère Tidiane Barry doit vérifier, s’il ne s’est pas trompé sur la personne. Si Makanera tient des propos contre les Peuls, ce serait certainement à dans le cadre du Sanankounya.

  12. SADIO BARRY says:

    Mon étonnement est d’autant plus grand que je connais Tidiane Barry comme un homme de culture très sage. Je demande à Makanera de prendre directement langue avec lui pour obtenir des éclaircissements et éviter ainsi que d’autres tentent de les opposer.

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