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GUINEE / CE QUE JE PENSE… DU LIVRE « MÉMOIRE COLLECTIVE »:

septembre 28th, 2018 | par Leguepard.net
GUINEE /  CE QUE JE PENSE… DU LIVRE « MÉMOIRE COLLECTIVE »:
Article
12
Le livre « Mémoire collective, une histoire plurielle », présenté par RFI (radio France internationale) et la FIDH (fédération internationale des droits de l’Homme) ce mardi 25 septembre 2018 à Conakry, a été diversement accueilli par les guinéens selon leurs bords politiques et ce sur fond de rivalités interethniques.
Il est indéniable que la question mémorielle constitue un des points de frictions en Guinée. L’ objectivité est rarement de mise, le manichéisme a toujours été la doxa en la matière. Et pourtant, ce livre donne la parole aux bourreaux et aux victimes, ceux qui étaient dans le système et ceux qui étaient opposés. Pour répondre aux exigences d’équilibre, les auteurs ont associé à la rédaction, des guinéens et non-guinéens. Comme ils le disent eux-mêmes: ils ne cherchent ni à juger ni à encenser, mais simplement à comprendre ce qui s’est passé. 
En Guinée, la question mémorielle est telle une plaie non encore cicatrisée. En dépit du fait que le livre « Mémoire collective » retrace les violences politiques en Guinée depuis 1954: c’est à dire, avant même l’indépendance de notre pays, la paranoïa convulsive a fini par s’emparer des inconditionnels de Ahmed Sékou Touré et du PDG-RDA. Un ensemble composite regroupant d’anciens dignitaires de la 1ère république encore en vie, des nostalgiques du PDG-RDA, des enfants et/ou petits enfants d’anciens dignitaires de ce régime, des jeunes prétendument révolutionnaires et aussi paradoxal que cela puisse paraitre: des personnes qui, pour des raisons d’appartenance ethnique, se sentent obliger de soutenir AST au nom de la solidarité communautaire. Sans même le lire, ce livre a provoqué des réactions épidermiques chez de nombreux ouailles du premier président guinéen. Pour eux, il s’agit d’un énième complot ourdi par des impérialistes français dans le but de salir la mémoire d’AST. Cette vision parcellaire, n’est pas de nature à favoriser la réconciliation nationale. Dans la mesure où, les familles des victimes et les victimes encore en vie, souffrent encore dans leurs chairs des supplices subis directement ou indirectement durant cette période. Ce livre ne se focalise pas que sur la présidence de AST, la période coloniale n’est pas épargnée, les violences politiques des régimes de Lansana Conté et celles de la transition militaire de 2008 y sont également traitées. 
Il est à noter que dans cette compétition mémorielle, les gens du RPG (parti au pouvoir) sont aussi en grande majorité pro-AST. Les anti-AST sont en grande majorité partisans de l’UFDG (opposition). En réalité, il s’agit de contractions sur fond de rivalité politico-ethnique: entre Malinkés et Peulhs. Aucun des deux groupes ne veut perdre la face. Chacun y va de sa version: pour les pro-AST, essentiellement Malinkés, il n’y avait aucune victime politique sous ce régime, tous ceux qui furent executés ainsi que ceux qui furent incarcérés et torturés n’étaient que des comploteurs, des traîtres et des renégats. Pour les antis AST, souvent peulhs : il s’agit d’un régime criminel qui, sous prétexte de complots: éliminait systématiquement des membres de l’intelligentsia ainsi que des opposants politiques. Ils se focalisent généralement sur les 50 milles victimes du régime. Pour eux, les violations graves et répétées des droits de l’Homme, ont fini par conduire des centaines de milliers de guinéens en exil principalement dans les pays voisins notamment: la Côte-d’Ivoire et le Sénégal. 
Dans ce capharnaüm politique teinté de querelle historique, il est aussi à souligner que l’actuel président de la république: Alpha Condé, qui est pourtant d’ethnie Malinké, faisait partie des farouches opposants à Ahmed Sékou Touré. Exilé, il fut même condamné à mort par contumance par le régime d’AST. Paradoxalement, les pros AST l’ont absous: son nom ne figure plus dans la liste des traîtres et autres suppots de l’impérialisme. En face, dans la sphère PDG-RDA, le bras droit de AST avait pour nom: Saïfoulaye Diallo, un peulh originaire du Fouta. Pourtant AST était considéré comme anti-peulh. Pire encore, les détracteurs de ce régime essentiellement peulhs, ne citent jamais Saïfoulaye Diallo dans la liste des bourreaux. 
À force de me creuser la tête, je découvre chaque jour que la Guinée est un pays empli de paradoxe.
Sylla Abdoul, membre de la rédaction du journal en ligne: leguepard.net

12 Comments

  1. Afrian says:

    Monsieur Sylla Abdoul,

    Au vu du contenu de votre article ou plus tôt de sa profondeur, le titre « …CE QUE JE PENSE… » apparaît ici comme VIDE pour ne pas dire comme un titre PRÉTENTIEUX.

    En effet, je ne m’attendais pas à ce que vous « ré inventez la poudre » sur cette question ; mais je m’attendais à un contenu plus profond ou du moins qui pourrait susciter des échanges fructueux ou encore un thématique qui ne fait pas souvent voir même pas du tout l’objet de débat ou d’analyse et qui fait partie de cette mémoire ou de ce pan de notre histoire commune.

    Au lieu de cela vous reprenez, les « évidences » sans apportez une « touche » de réflexion.

    Pourtant c’est dans vos cordes, si je me fis de votre article : « …Il ÉTAIT UNE FOIS… QUAND SÉKOU TOURÉ VOULUT RÉINSTALLER KWAME NKRUMAH AU POUVOIR: (par Sylla Abdoul)… ».

    Par le biais de ce titre, vous vous êtes « démarqué » le temps de cet article et j’ai compris personnellement que vos lectures et vos analyses vont au-delà de celles qui sont connues de tous ou ce que nos « plumitifs » nous imposent depuis belle lurette.
    Vous l’avez surement noté ce jour ou sous cet article, le commentaire de I. Mb. SOW (avec son parti pris) qui venait apporter un plus. A travers le commentaire de ce dernier ; on pouvait lire comment Ghana a réussi à gérer leur « cas » c’est-à-dire la controverse autour de la personne de KWAME NKRUMAH pour préserver l’unité nationale du pays. Et certains lecteurs apprenaient aussi et par la même occasion la place réservée à feu AST dans le musée consacré à KWAME NKRUMAH.

    Bref, je m’attendais de votre part un article de même acabit que celui susdit. Mais hélas, vous reprenez les mêmes ritournelles qui consistent à dire qu’une bonne partie des malinkés et surtout Pro RPG (mouvance) sont des pros feu AST et une bonne partie de peuls Pro UFDG (opposition) sont des anti feu AST etc. Avec le clivage communautaire ou ethnique qui est de notoriété publique concernant cette problématique ; le redire ou l’écrire ainsi sans apporter une « touche » de réflexion, me SEMBLE très léger, pour ne pas dire ridicule venant d’un membre d’une équipe de rédaction d’un site d’infos et d’opinions libres.

    Votre « …CE QUE JE PENSE… » est en réalité CE QUE TOUT LE MONDE PENSE.

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.

    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :

    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.

    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM

    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)

    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.

    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.

    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  2. Africain says:

    Monsieur Sylla Abdoul,

    Au vu du contenu de votre article ou plus tôt de sa profondeur, le titre « …CE QUE JE PENSE… » apparaît ici comme VIDE pour ne pas dire comme un titre PRÉTENTIEUX.

    En effet, je ne m’attendais pas à ce que vous « ré inventez la poudre » sur cette question ; mais je m’attendais à un contenu plus profond ou du moins qui pourrait susciter des échanges fructueux ou encore un thématique qui ne fait pas souvent voir même pas du tout l’objet de débat ou d’analyse et qui fait partie de cette mémoire ou de ce pan de notre histoire commune.

    Au lieu de cela vous reprenez, les « évidences » sans apportez une « touche » de réflexion.

    Pourtant c’est dans vos cordes, si je me fis de votre article : « …Il ÉTAIT UNE FOIS… QUAND SÉKOU TOURÉ VOULUT RÉINSTALLER KWAME NKRUMAH AU POUVOIR: (par Sylla Abdoul)… ».

    Par le biais de ce titre, vous vous êtes « démarqué » le temps de cet article et j’ai compris personnellement que vos lectures et vos analyses vont au-delà de celles qui sont connues de tous ou ce que nos « plumitifs » nous imposent depuis belle lurette.
    Vous l’avez surement noté ce jour ou sous cet article, le commentaire de I. Mb. SOW (avec son parti pris) qui venait apporter un plus. A travers le commentaire de ce dernier ; on pouvait lire comment Ghana a réussi à gérer leur « cas » c’est-à-dire la controverse autour de la personne de KWAME NKRUMAH pour préserver l’unité nationale du pays. Et certains lecteurs apprenaient aussi et par la même occasion la place réservée à feu AST dans le musée consacré à KWAME NKRUMAH.

    Bref, je m’attendais de votre part un article de même acabit que celui susdit. Mais hélas, vous reprenez les mêmes ritournelles qui consistent à dire qu’une bonne partie des malinkés et surtout Pro RPG (mouvance) sont des pros feu AST et une bonne partie de peuls Pro UFDG (opposition) sont des anti feu AST etc. Avec le clivage communautaire ou ethnique qui est de notoriété publique concernant cette problématique ; le redire ou l’écrire ainsi sans apporter une « touche » de réflexion, me SEMBLE très léger, pour ne pas dire ridicule venant d’un membre d’une équipe de rédaction d’un site d’infos et d’opinions libres.

    Votre « …CE QUE JE PENSE… » est en réalité CE QUE TOUT LE MONDE PENSE.

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.

    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :

    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.

    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM

    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)

    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.

    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.

    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  3. Africain says:

    Monsieur Sylla Abdoul,

    Au vu du contenu de votre article ou plus tôt de sa profondeur, le titre « …CE QUE JE PENSE… » apparaît ici comme VIDE pour ne pas dire comme un titre PRÉTENTIEUX.

    En effet, je ne m’attendais pas à ce que vous « ré inventez la poudre » sur cette question ; mais je m’attendais à un contenu plus profond ou du moins qui pourrait susciter des échanges fructueux ou encore un thématique qui ne fait pas souvent voir même pas du tout l’objet de débat ou d’analyse et qui fait partie de cette mémoire ou de ce pan de notre histoire commune.

    Au lieu de cela vous reprenez, les « évidences » sans apportez une « touche » de réflexion.

    Pourtant c’est dans vos cordes, si je me fis de votre article : « …Il ÉTAIT UNE FOIS… QUAND SÉKOU TOURÉ VOULUT RÉINSTALLER KWAME NKRUMAH AU POUVOIR: (par Sylla Abdoul)… ».

    Par le biais de ce titre, vous vous êtes « démarqué » le temps de cet article et j’ai compris personnellement que vos lectures et vos analyses vont au-delà de celles qui sont connues de tous ou ce que nos « plumitifs » nous imposent depuis belle lurette.
    Vous l’avez surement noté ce jour ou sous cet article, le commentaire de I. Mb. SOW (avec son parti pris) qui venait apporter un plus. A travers le commentaire de ce dernier ; on pouvait lire comment Ghana a réussi à gérer leur « cas » c’est-à-dire la controverse autour de la personne de KWAME NKRUMAH pour préserver l’unité nationale du pays. Et certains lecteurs apprenaient aussi et par la même occasion la place réservée à feu AST dans le musée consacré à KWAME NKRUMAH.

    Bref, je m’attendais de votre part un article de même acabit que celui susdit. Mais hélas, vous reprenez les mêmes ritournelles qui consistent à dire qu’une bonne partie des malinkés et surtout Pro RPG (mouvance) sont des pros feu AST et une bonne partie de peuls Pro UFDG (opposition) sont des anti feu AST etc. Avec le clivage communautaire ou ethnique qui est de notoriété publique concernant cette problématique ; le redire ou l’écrire ainsi sans apporter une « touche » de réflexion, me SEMBLE très léger, pour ne pas dire ridicule venant d’un membre d’une équipe de rédaction d’un site d’infos et d’opinions libres.

    Votre « …CE QUE JE PENSE… » est en réalité CE QUE TOUT LE MONDE PENSE.

  4. Africain says:

    …suite

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.

    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :

    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.

    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM

    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)

    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.

    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.

    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  5. Africain says:

    (..suite)

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.

    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :

    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.

    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM

    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)

    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.

    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.

    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  6. Africain says:

    (..suite)

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.
    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :
    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.
    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM
    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)
    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.
    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.
    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  7. Africain says:

    (…suite)

    Quelques mots ou passages sur l’origine de l’exacerbation de ce clivage ou contingences entre les deux communautés, allaient « avoir de la gueule ».

    Ainsi, le rôle qu’avait joué l’ex puissance coloniale dans la « création » de ce clivage communautaire, et le discours de feu AST à l’endroit de certains membres de la communauté peule et uniquement cette communauté sont à l’origine de ce clivage communautaire ou du moins à son exacerbation sur le plan politique.
    Je m’explique, il est connu de tous sauf pour ceux-là qui ne veulent pas l’admettent pour des raisons évidentes, que l’ex puissance coloniale avait eu toujours recours à certains membres de la communauté peuls dans sa lutte contre feu AST comme le confirme ses deux sources :
    « …. Le SDECE, qui s’était longtemps appuyé sur les Peuls pour monter ses complots contre Sékou Touré…. Ce fut un échec. »…. » Page 256 le livre la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop.
    Pesnot, confirme ce recourt à la communauté peule par la France dans sa lutte contre feu AST https://www.youtube.com/watch?v=7LpVeNow7lM
    Nous savons que cette politique est toujours d’actualité de la part des puissances dominatrices (Irak, Syrie etc…)

  8. Africain says:

    (…suite)

    Dans ce contexte (cf les deux sources ci-dessus), le discours de feu AST (https://www.webguinee.net/bibliotheque/sekou_toure/discours/index.html.) en dépit des précautions de sa part pour nommer expressément ses ennemis ou les ennemis de la nation ; mais les stéréotypes communautaires parsemés par ci par là dans le même discours ne sont pas passés et ne passeront jamais aux yeux de beaucoup de nos compatriotes de la communauté peule.
    En dépit de ces problèmes, 60 ans après notre indépendance, je me dis que nous nous en sortons bien en termes d’unité nationale. Les cas de nos voisins (la Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone) nous montrent bien que les choses pouvaient être pires sans parler du cas extrême du Rwanda. Cette « prouesse » est l’œuvre de toutes les communautés en Guinée n’en déplaisent aux grincheux de tout bord.

    Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous.

  9. Africain says:

    Dans le prolongement de mes autres commentaires, je reviens sur l’évènement qui fait l’objet de votre article.
    Là encore, je suis tombé de nues en lisant ces quelques lignes :
    « …Il est indéniable que la question mémorielle constitue un des points de frictions en Guinée. L’ objectivité est rarement de mise, le manichéisme a toujours été la doxa en la matière. … »
    C’est troublant de lire cette phrase au sujet de la mémoire. La mémoire est sélective, elle déforme les faits. Même sur le plan individuel, on se souvient de certains choses plus que d’autres pour moult raisons. Celui qui porte une mémoire a une vision par définition subjective du passé, impossibilité d’un témoignage objectif, neutre. Tout le contraire de ce que vous insinuer dans votre phrase.

    « …Et pourtant, ce livre donne la parole aux bourreaux et aux victimes, ceux qui étaient dans le système et ceux qui étaient opposés. Pour répondre aux exigences d’équilibre, les auteurs ont associé à la rédaction, des guinéens et non-guinéens. Comme ils le disent eux-mêmes: ils ne cherchent ni à juger ni à encenser, mais simplement à comprendre ce qui s’est passé…. »
    Les « gros mots » : « …EXIGENCES D’EQUILIBRE » ; « …ils ne cherchent ni à JUEGR ni à ENCENCER », etc…pour bien camoufler l’incroyable imposture.
    Même certains pros feu PDG notamment le club AST n’a pas vu la venir en dépit des signes avant-coureurs qui datent.
    Quelles « EXIGENCES D’EQUILIBRE » de la part de ces acteurs ( FIDH, l’OGDH, RFI) qui n’ont cessé de vilipender feu AST depuis plusieurs décennies. Ces acteurs qui se font « porteurs de mémoire » dans cet évènement sont connus depuis très longtemps pour leur parti pris au profit des doloristes et victimaires guinéens. Et qui se sont pas gêner de nous parler ou de titrer leur libre de « mémoire collective » galvaudée par nos « journaliste concierges » c’est dire ceux qui reprennent les bêtement les titres et autres lignes qu’on veut bien les servir pour des raisons inavouables.
    « … Comme ils le disent eux-mêmes: ils ne cherchent ni à juger ni à encenser, mais simplement à comprendre ce qui s’est passé… »
    Vous pensez qu’RFI va chercher à comprendre quelques choses et aller demander la de classification des documents secret défense sur cette période sur la Guinée ? Cela reste le boulot d’un historien. La méthode de l’historien permet la mise à distance des faits et des mémoires. L’histoire n’est donc pas une vérité absolue, mais une démarche, contrairement à la mémoire qui se veut absolue et qui est démultipliée et déchirée quand l’histoire appartient à tous.
    La démarche de nos « entrepreneurs de mémoire » RFI et ses acolytes, tentent de faire à l’envers les choses. D’une « mémoire collective » à une histoire comme les titres ampoulés de nos sites internet le reprennent à tout bout de champ.
    Il n’y a pas d’historiens dans ce pays pour rappeler à ces « entrepreneurs de mémoire » leurs limites ?

  10. AOT Diallo says:

    @A,Sylla, je suis bien d’accord avec la 1e partie de votre texte, en particulier ce que vous dites sur tous ceux qui critiquent le livre en raison des nationalités et noms de familles de ceux qui l’ont écrit, sans même l’avoir lu.
    – Ceci est si typiquement « Guinéen du XXe siècle » qu’il n’y a besoin d’élaborer plus.

    – Qui plus est, comme vous le dites la demi-douzaine de personnes qui protestent en criant et pleurant devant les micros locaux et que vous catégorisez parfaitement (dinosaures semi-lettrés, fils de tortionnaires et petits complexés ethniques) ils parlent toujours au nom de tous les Guinéens en oubliant qu’ils ne parlent que pour eux-même et moins de 1% de leurs compatriotes (voir leurs scores aux législatives au plan national (0,25%) même a Faranah (0,28%) qui représentent bien leur popularité actuelle en Guinée…

    – Par contre vous simplifiez trop en classant les anti et pro ST en peuls et malinkes. Satan Toure a tué et spolié dans toutes les communautés de Guinée, y compris la sienne. Ne comptez pas uniquement les nombres pour juger car les communautés ne sont pas égales en nombre. Regardez plutôt en pourcentage de nos communautés et vous y verez mieux que toutes ont eu leur dose de crimes.

    – Qui plus est, les nostalgiques de la révolution n’ont ici qu’un avant gout de ce tout le monde – a part eux – retiendra de la violence en Guinée qui est l’oeuvre principale de Satan Toure. Ils n’ont qu’a déjà regarder dans tous les dictionnaires et encyclopédies du monde.
    S’ils ne sont pas contents ils n’ont qu’a écrire eux aussi leur version, seulement il leur faudra trouver parmi eux un seul qui puisse l’écrire – moi en tout cas je n’en vois pas…

  11. AOT Diallo says:

     » Je pouvais dire autant de vos autres points qui sont connus de tous  »

    @A, taquiner pour taquiner comme toujours entre nous : pourquoi vous ne réunissez pas une équipe de partisans de ST pour écrire un livre contradictoire a celui-ci pour démontrer qu’il n’y a jamais eu de violence en Guinée de 1958 a 1984 ?

    – Je vois déjà certains pour vous aider dans ce travail héroïque : Shames Deen, Comolan, Youssouf Bangoura. Je n’en vois pas d’autres sur le net…

    • Africain says:

      Monsieur Diallo, vous me faites bien marrer.

      RFI,FIDH, l’OGDH, cela sonne même mal à l’oreille concernant un travail de mémoire sur une période de surcroît post coloniale. C’est l’ACHEVEMENT de ce qu’ils chantent depuis 60 ans. D’ailleurs, cela fait même comique de voir le Directeur de RFI (nommé par le Président de l’ex puissance coloniale) se pavaner et se vanter du « travail » fait. C’est comme si un Directeur de Russia Today (RT) fait la même chose à l’envers en Syrie dans les années à venir sur la violence politique dans ce pays.

      Pour ce qui concerne « …une équipe de partisans de ST pour écrire un livre contradictoire… » vous nous faites ou du moins vous me faites beaucoup trop d’honneurs que je ne mérite pas. Perso, je me contenterais bien ne serait –ce que du livre :
      « … la piscine : service secret français 1945-1984 de Roger Faligot et Pascal Krop… »
      Dont sa seule évocation dans le débat guinéen pour la première fois, avait donné des sueurs froides à pas mal de doloristes et victimaires en Guinée. Sans parler de la même frilosité des mêmes doloristes devant les sorties littéraires et médiatiques du grand et respectable historien Kobélé keita.

      A quelques détails près, les premiers éléments de ce « travail » de plus de 300 pages (je suis dessus actuellement) me font penser à la manière dont feu Tierno S Bah (paix à son âme) faisait avec les livres ou autres œuvres publié (es) sur le site internet guineeweb. Certains paragraphes/passages de ses livres qui leurs sont « défavorables » ou « défavorables » aux doloristes, au lieu de les laisser à l’appréciation des lecteurs ; il les interprétait autrement ses passages selon sa vision des « choses » quand il mettait en exergue les paraphages/passages qui leurs sont « favorables » en gras et en rouge tout en laissant en plus à l’appréciation des lecteurs sans modification et sans réécriture ; allez comprendre.

      Ce conglomérat RFI, FIDH, l’OGDH, n’est ce que j’ai appelé les « entrepreneurs de mémoire ». Leur but ici n’est autre que conforter l’identité collective des doloristes et victimaires guinéens CONTRE d’autres prises de positions mémorielles. Même mes « camarades » du Club Ahmed Sékou Touré n’ont pas vu venir l’imposture.

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