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La Guinée : pourquoi le désir criminel de l’état ( BAH Sadou )

octobre 26th, 2018 | par Leguepard.net
La Guinée : pourquoi  le désir criminel  de l’état ( BAH Sadou )
Article
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Aujourd’hui, en Guinée, l’opinion publique nationale et internationale tolère mal les exactions criminelles des puissants face à une population crispée de haine et de démesure de ses gouvernants.
Au grand constat, l’objet d’une répression sans faille au niveau de la population de l’axe hamdallaye bambeto casa, kabhélen  est un ascendant très particulier qui continue à faire des victimes où des assassinats des pauvres gens ou à réprimer l’ensemble de cette population particulièrement peuls dans une impunité du jamais vue. Cela constitue à suffisance  le comportement d’un régime criminel et l’inexistence d’un ministre de la justice amorphe qui bâillonne notre constitution en longueur de journée y compris kassory Fofana le fanfaron confus.
La législation guinéenne est devenue un causeur  de trouble qui traumatise et déshumanise sans doute une grande partie de la population. Et face à cet abus d’autorité  y compris la diarrhée verbale de ses quelques soi-disant sages ou religieux de quelque communauté ou ethnie soussou, malinké   qui mal mène sans cesse le quotidien des guinéens et des guinéennes sur l’ensemble du territoire national qui est un fait majeur central dans une forme très indicative pour trimballer le Ministre cheik sacko devant les institutions juridiques internationales comme il n’existe plus aucune institution en Guinée ! Car il est le seul responsable qui favorise ou crée ce climat délétère qui risque de nous amener  à des confrontations de groupes dont les tribunaux risquent d’être des instruments involontaires plus encore que les arbitres.
Avec toute cette montée en puissance de crimes dans l’impunité totale, on aurait  assisté à une tentative d’assassinat visant le chef de file de l’opposition guinéenne elhadj Cellou Dalein Diallo  dans une marche constitutionnelle qui aurait été interdite par les autorités en place, malgré que cela soit signifié dans notre constitution ! Si les faits s’avèrent vrai, alors, ne faut-il pas raison :
L’angélisme qui sévit dans le domaine de l’injustice  est exterminateur, il peut anéantir un espoir, une carrière et des familles.
L’histoire montre que les sociétés humaines ont constamment pour souci de maitriser la part d’animalité qui est en chacun de leurs membres.
Mais franchement,  jusqu’où peut-on prétendre gérer les risques d’une guerre civile ? Finalement, une limite très minime, limite reculée. La justice guinéenne n’a pas la volonté  ni l’intention de favoriser un climat de paix à l’avantage de la nation.
Et comme écrivait Georges Balandier Sociologue et ethnologue Français «  Toute société, porte en elle-même d’autres sociétés possibles ».
Aujourd’hui, une fois encore, l’État et sa justice a prouver à l’opinion nationale et internationale que seul les puissants, les riches, des clans des corrompus et commis d’États peuvent sentir l’odeur de la justice?
En résumé, j’exhorte fortement les familles des victimes politiques de l’axe hamdallaye bambeto, cosa de ce régime de se constitués en groupe pour porter plainte contre le ministre Cheik Sacko face à  l’injustice et l’impunité qu’il a instaurée en Guinée et les crimes commis, car, il n’est pas là pour garnir sa retraite qu’il a longtemps contribuée en France et non en Guinée. Alors qu’il se retourne en France, car il n’assume pas la fierté d’un homme de droit digne de ce métier.

 

 

 

BAH SADOU : CITOYEN DE La société  civile guinéenne en SUISSE, DEPUIS Genève.

One Comment

  1. Albert Soumah says:

    Le karma continue à s’abattre sur la communauté Hali pular. Venu du Fouta Toro dans l’actuelle république du Sénégal au 18 ème siècle, cette communauté n’a pas hésité de trahir le peuple Djallonké qui lui avait pourtant tendu les bras en toute fraternité et ce sans motif. Les Djallonkés subirent un génocide, une partie de cette communauté fut contrainte à la fuite vers le littoral. Ceux qui choisirent de rester furent assimilés, leur identité bafouée. Un grand nombre de Djallonkés furent réduits en esclavages et pour certains, vendus aux négriers du Rio Pongo.

    Le sort des peulhs de Guinée depuis l’indépendance resulte de la punition divine. Le très-haut ne laissera jamais ce peuple vivre en paix jusqu’à la fin du monde. Ce peuple est foncièrement méchant et perfide. Les populations de la Basse-côte ont offert gîte et couvert aux peulhs à leurs arrivées dans la région. Aujourd’hui, ces mêmes peulhs ont fait des Sousous, leurs ennemis jurés en les traitant de tous les noms d’oiseaux et en menaçant de les virer de leurs régions. Les peulhs ont pour objectif de s’accaparer du pouvoir pour écraser les « Balèdjos » [noirs en pular]. En réalité, leurs manifestations n’ont rien de pacifiques: il barre les routes, agressent les « balèdjos », vandalisent des biens publics et privés et agressent les forces de l’ordre à coup de cailloux, de lance-pierres, de fusils artisanaux, de cocktail molotov etc. Tout ce qui arrive aux peulhs en Guinée est mérité. C’est la seule communauté qui insultent de façon grossière les parents des gens qui sont en contradiction avec eux sur les réseaux sociaux. Ce sont les nouvelles consignes données par la secte UFDG aux djihadistes peulhs de Guinée.

    Le grand djihadiste Peulh, Amadu Kufa, demande aux peulhs de faire le djihad. Nous les attendons de pied ferme, ça sera une occasion de régler définitivement le problème Peulh dans notre pays.

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