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Monsieur Alpha CONDÉ est-il désormais légal à occuper la magistrature suprême de notre pays qu’il SACCAGE comme aucun occupant colonial EUROPÉN n’aurait osé faire.

novembre 26th, 2018 | par Leguepard.net
Monsieur Alpha CONDÉ est-il  désormais légal à occuper la magistrature suprême de notre pays qu’il SACCAGE comme aucun occupant  colonial EUROPÉN n’aurait osé faire.
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ILLÉGALITÉ : Alpha CONDÉ est-il désormais légal  au pouvoir en GUINÉE ?

Cette question peut paraître surprenante d’un certain point de vue.  En effet,  il peut se prévaloir d’ « élection » qu’il  aurait « remportée ».  Ensuite, l’apparente docilité de  certaines notabilités  guinéennes, doublée d’une incompréhensible indifférence des Patriotes en uniforme et sans uniforme devant l’enfer que M. Alpha CONDÉ fait vivre à nos pauvres compatriotes, l’encouragent à persister dans l’abjection.  

 

Dans le contexte sociopolitique actuel de notre pays, tout se passe comme  si nous Guinéens, nous  avions intériorisé l’idée que, notre destin, c’est d’être l’esclave  de ceux  dont les parents étrangers, ont été accueillis par les nôtres par  hospitalité. Pourtant, une  élection même « gagnée »,  ne peut être un permis de tuer comme  le font  l’elhadj professeur président  et  sa bande, depuis presque neuf ans. Alors, il faut bien se poser  la seule question qui vaille, en tout cas à mes yeux.

 

Monsieur Alpha CONDÉ est-il  désormais légal à occuper la magistrature suprême de notre pays qu’il SACCAGE comme aucun occupant  colonial EUROPÉN n’aurait osé faire, et  dont il traite les enfants en véritables ESCLAVES ? Au demeurant,  personne n’est en mesure  de prouver  qu’il  y,  a une quelconque ATTACHE, ni maintenant, ni dans le passé.   

Être « leader », c’est être devant, c’est voir  avant  ceux et celles qui ont décidé  de vous suivre.  Sur le plan politique, c’est aussi  savoir distinguer  ce qui est  PRIMORDIAL et URGENT de ce qui est  ACCESSOIRE, et ainsi  proposer un ou des objectifs à atteindre,  indiquer les voies et moyens qui peuvent   y conduire.  Et de ce fait, créer  une situation,  ou  faire advenir une  autre situation  moins douloureuse pour  ses concitoyens que celle qui prévaut. Et  face  à  l’adversaire  (avec Alpha CONDÉ, le mot ENNEMI n’est pas excessif à mes yeux, et donc conviendrait mieux) fixer une limite dont le franchissement par lui entraînera aussitôt une   réplique populaire décisive qu’on aura pris soin de préparer.  Notre drame, c’est d’être toujours dans la réaction, et donc de ne faire que réagir  aux nuisibles décisions  de l’elhadj professeur « président ».  Or, c’est nous qui devons anticiper, être à l’offensive afin de RÉCUPÉRER notre pays des mains  dans lesquelles, il n’aurait jamais dû tomber. Répétons : le seul objectif acceptable pour nous (Patriotes en uniforme et sans uniforme), c’est de CHASSER Alpha CONDÉ et sa bande criminelle (Baïdy ARIBO, Malick SANKHON, Kiridi BANGOURA, Bouréma CONDÉ…..), par tous les moyens, et le plus tôt serait le mieux.  Tout le reste n’est que sornette.

 

 Un peuple  opprimé et ses « notabilités » terrorisées, ont le DEVOIR NATUREL de RENVERSER l’ORDRE  qui les OPPRIME, cela par tous les moyens.  Or en GUINÉE, nous en sommes exactement  à ce moment de notre histoire, si nous tenons compte des conditions sociopolitiques désastreuses qui nous sont faites par  le « président » Alpha CONDÉ.

 

L’ERREUR fondamentale et mortelle que nous sommes en train de commettre,  c’est de nous contenter  de vouloir empêcher un troisième mandat tant convoité par  l’elhadj professeur président dévoyé.  Cette étape  est dépassée depuis le moment où,  il a lui-même  fomenté un Coup d’État  contre la principale structure  juridique  institutionnelle du paysLe putsch  par lequel il a fait remplacer le président en principe non révocable de la Cour Constitutionnelle (élu pour neuf ans) pour avoir à sa botte  cette institution fondamentale du pays, indique bien  qu’il  pose désormais sa  propre personne comme le fondement de son pouvoir.  En un certain sens, son pouvoir ne peut procéder que de lui-même, et donc il serait doté d’une « supériorité » ontologique  dont personne ne sait indiquer  la source. La rupture  unilatérale du PACTE FONDAMENTAL qui lie  un Président à son peuple et aux institutions  qu’il doit respecter à tout prix, et en toute circonstance, est ici évidente.  Dès lors,  la  tâche  essentielle et urgente qui  doit être  désormais la nôtre,  selon moi,  c’est de METTRE FIN à ce mandat en cours, puisque Alpha CONDÉ, par ses différentes FORFAITURES délibérément commises contre les Institutions  principales du pays,  a ruiné toutes les bases juridiques de son mandat.  Bien évidemment,  chasser Alpha CONDÉ ne résoudra pas tous les problèmes, mais nous aurons éliminé un des risques majeurs de déliquescence de notre pays. Ce n’est pas rien cela.

 

 La question primordiale  n’est donc plus celle d’un hypothétique troisième mandat, mais bel et bien l’INTERRUPTION immédiate, par tous les moyens, de ce mandat en cours.

 Je me pose la question de savoir  comment d’un point de vue strict du Droit,  un RESPONSABLE politique attaché à sa Patrie, désireux de bâtir un véritable État de Droit, peut  éviter de fixer à sa base militante, aux Patriotes en uniforme, à l’ensemble du peuple, le Devoir  de CHASSER Alpha CONDÉ du pouvoir. Car ses FORFAITURES contre les institutions, le SACCAGE visible qu’il inflige au pays,  sont désormais innombrables. Le laisser continuer, c’est la garantie d’une désintégration inévitable de la Guinée. Car non content d’avoir empêché l’ébauche, même d’un État de Droit, il s’est appliqué à détruire méthodiquement, le peu d’Administration laissée par ses prédécesseurs.   S’il devrait réussir à continuer ce mandat  dont il a détruit toutes les bases juridiques, alors  rien n’empêchera son ou ses successeurs de changer la  forme républicaine  du pays, pour en faire de  fait, un régime dynastique vrai, mais non assumé.

 

Juridiquement donc, l’elhadj professeur président est désormais ILLÉGAL à la magistrature suprême.  Le maintien à la tête de la Cour Suprême de son président qui a, au moins une fois exprimé le désir d’aller à la retraite en raison de son âge, indique bien que le professeur « président » tient à garder sous sa main, des personnes qui sont ses OBLIGÉS, et qui par le passé, ont fourni en contrebande,  à son pouvoir un VERNIS LÉGAL, quand les suffrages exprimés dans les urnes l’en  avaient pourtant  chassé, définitivement. En 2010,  son  accession militarisée au deuxième tour, en 2015  sa «réélection » par  les suffrages de 1.500.000 faux électeurs,  montrent à suffisance que M. Alpha CONDÉ est ILLÉGITIME et ILLÉGAL au pouvoir.

 

Le pays est au bord de la désintégration Un état de siège  clandestin rampant, au motif de lutter contre la « délinquance », est  installé.  A vrai dire, il s’agit tout simplement  de militariser  la question de l’ordre public pour en réalité   maintenir  Alpha CONDÉ au pouvoir.   Précision : d’après les informations dont je dispose,  la police dite « mixte » (militaire et policier), est un IMMENSE mensonge.  Les militaires chargés  par Alpha CONDÉ d’ « aider» la police,  sont en fait ses militaires privés, c’est-à-dire une milice privée,  à son service exclusif, prêts  à toutes les abjections, s’il leur en donnait l’ordre.  Et il le fera s’il lui apparaît  qu’il ne pourra pas   contrarier la volonté populaire.

 

Aucun « député », aucune notabilité politique n’a posé la moindre question relative à cet état de siège rampant clandestin.  Les Députés ne représentent  plus le peuple. Ils se sont eux-mêmes mis au service d’Alpha CONDÉ, contre rémunération.  Notre pays est physiquement abîmé dans ses cours d’eau, dans ses paysages, dans son sol et sous-sol. Indifférence absolue de la prétendue Assemblée Nationale. Ces « députés » indifférents au sort de ceux qu’ils sont supposés représenter, ne représentent en réalité que leurs intérêts.

  Alors, que faut-il faire ?

1°. Quand un peuple est opprimé, il doit prendre lui-même sa propre défense pour  faire cesser l’oppression. Chaque Guinéen est désormais fondé  à refuser  l’autorité d’Alpha CONDÉ et celle de toutes les personnes (juge, police, préfet, sous-préfet….) qui se réclament de lui. C’est la désobéissance civile active.

2°. Puisqu’ils ont tous, sans exception, envoyé leurs familles en France, au Canada, parfois aux U.S.A., mais en Guinée, chacun sait là où vivent ceux et celles  qui maltraitent nos pauvres parents restés au pays, et les tuent parfois,  il faut  leur rendre coup pour coup.  Ils sont parfaitement identifiés, et leur mode de vie connue. 

3°. Il n’y a plus d’État, ni d’administration. Tout d’un coup,  certains juges se sont mis à judiciariser  les polémiques et débats politiques pour une raison simple : pouvoir embastiller sous le couvert d’une « décision de justice », tout opposant à la politique criminelle de M. Alpha CONDÉ. Ainsi,  on criminalise les désaccords  politiques, le droit de grève…. La voie serait alors libre pour un troisième mandat.

 Il faut le répéter, la justice est  outrancièrement politisée en Guinée.  Elle ne fonctionne plus que pour  Alpha CONDÉ et sa bande. Or une justice privatisée comme elle l’est devenue en Guinée, doit être vigoureusement combattue, ainsi que ceux et celles  qui prétendent  nous l’imposer.  Accepter l’arbitraire déguisé en « droit », c’est accepter l’esclavage.

NB : Compatriotes ! Diffusez et faites diffuser ce texte dont j’assume la totalité du  contenu. 

 

 

 

 

 

Mamadou Billo  SY SAVANÉ.

 

 

 

 

 

 

 

 

3 Comments

  1. Zaga says:

    Je crois qu’apres avoir fait sauter le verrou Kelefa Sall, le regime est entre dans sa prochaine phase de la preparation du 3e mandat de Conde Alpha. La tournee de Ibrahima Kassory Fofana dans les prefectures exclusives de la basse cote suit cette feuille de route qui lui a ete assignee par Conde Alpha en echange d’etre premier ministre, une visite qu’on peut appeler une tournee de sensibilisation. Et selon des informations vraisemblables, la bamboula s’est deplacee dans ces prefectures avec une manne financiere importante de l’Etat a la rencontre des sages de cette region sous le slogan « Walu akha kha wali ragnon ».

    Ibrahima Kassory Fofana n’a ni la competence, ni la vision et ni le pouvoir pour tirer ce pays de cette merde dans laquelle il est plonge depuis 60 ans maintenant. Et pire, il avait ete debarque par l’un des regimes les plus corrompus des tropiques a cause de la corruption. Ici la corruption avait eu peur de la Corruption. Et je suis d’accord avec ce commentaire d’un rpgiste, opposant farouche du koudeisme. Quand il ecrit que « sous la deuxieme republique il n’y avait pas la barriere entre le bien prive et le bien public », mais je pense qu’il a juste oublie qu’avec cette republique clanique et mafieuse, il n’y a pas la barriere entre le bien prive et l’Etat. Ce pays est sous la coupe de la mafia internationale qui la pille comme bon lui semble.

    • SY SAVANÉ says:

      C’est justement pour toutes ces raisons que je m’applique à faire comprendre à nos « CHEFS » locaux, modestement à ma place que la question n’est plus d’empêcher un hypothétique troisième mandat, mais bel et bien d’interrompre à tout prix et par tous les moyens ce mandat en cours.

      Ne pas voir que l’URGENCE c’est de CHASSER Alpha CONDÉ, c’est laisser notre pays aller se fracasser. Nous pouvons l’éviter. En tout cas, avec d’autres compatriotes, nous nous emploierons désormais à convaincre les PATRIOTES en uniforme et sans uniforme que le SALUT du pays passe nécessairement par l’interruption rapide et par tous les moyens de ce mandat.

  2. Zaga says:

    Juste un evenement que je trouve pertinent, mais qui n’a fait l’objet d’aucune critique au sein de l’opposition republicaine. La visite du president Zimbaween en guinee. Cette visite qui avait coincide aux manifestations politiques dans notre pays, avait attire la foudre de certains medias comme Hadafo Espace qui n’a pas hesite a tirer a boulets rouges sur ces manifestations politiques de l’opposition en les qualifiant d’une honte nationale pour la guinee. « La manifestation a la presence d’un chef d’Etat etranger renvoie une mauvaise image de notre pays a l’exterieur ». Je crois que Hadafo Media peut faire mieux que ca.

    Cet organe de presse est devenu un veritable balafon sur la veranda guineenne, et pour consequence tout le monde est tympanise. Une facon de teter le biberon d’Etat a distance sans etre assimile au systeme autrement dit rouler de facon cagoulee pour le systeme.

    Je me suis pose la question, a savoir qu’elle est l’opportunite de la visite du president Zimbaween en guinee. Le Zimbawe a des problemes economiques enormes a tel point qu’il a adopte comme monnaie nationale au detriment de sa monnaie locale (le dollar zimbaween) des devises etrangeres telles que le dollar americain et l’euro dans ses transactions economiques internes. Une facon de proteger son economie contre le choc de l’hyper-inflation enregistree par sa monnaie locale face aux devises etrangeres due a la mauvaise gestion de son economie doublee des sanctions occidentales. Sanctions imposees pendant la repression barbare contre l’opposition Zimbaweenne pour consolider le pouvoir de Robert Mugabe.

    l’un ne peut parler les 36 annees du pouvoir de Robert Mugabe sans mentionner le nom du veritable homme derriere les rideaux a travers lequel ce pouvoir a survecu a toutes turbulences internes et externes, et cela malgre toutes les difficultes economiques internes du Zimbabwe et les sanctions polico-economiques occidentales que le pays a subies. C’est a dire l’epine dorsale du regime Mugabe, en l’occurence Emmerson Mnangagwa, la main repressive de l’appareil politique de l’Etat zimbaween.

    Emmerson Mnangagwa fut l’un des premiers compagnons de Bob Mugabe dans la lutte contre le gouvernement supremaciste blanc de la Rhodesie du Sud actuelle Zimbabwe. Il fut le faucon parmi les faucons du regime Mugabe et en meme temps la main sale du regime. Il est accuse d’etre l’auteur du massacre des populations de matabeleland, la region ouest du Zimbabwe ou pres de 20,000 civils avaient peri sous les balles de l’armee zimbabweenne pour eteindre toute velleite de constestation ou d’independatiste. Et il est aussi l’architecte de la violence politique contre l’opposition republicaine que dirigeait feu Morgan Tsvangirai, qui fut d’ailleurs a un moment donne passe a tabac par les services de Mnangagwa.

    L’homme est reconnu par sa tenacite, sa resilience et sa violence barbare contre l’opposition politique et la population de son pays. Il avait su sauver le regime Mugabe de l’effondrement malgre la situation economique chaotique du pays et l’exode massive des millions de zimbabween vers les pays voisins, principalement vers l’afrique du sud pour echapper a la situation catastrophique de leur pays.

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